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Voyage en Géorgie : avis, conseils et itinéraire

Publié dans la catégorie Géorgie, le 13 novembre 2018

D’août à octobre 2018, nous avons voyagé sept semaines en Géorgie.

Notre avis sur la Géorgie

Voilà un pays qui mérite d’être découvert ! Malgré sa position géographique moyen-orientesque et quelques influences turques, russes ou perses apportées par les vents, la Géorgie est clairement et profondément européenne dans l’âme. Nous lui avons trouvé un charme tout particulier, presque romantique, avec des maisons aux balcons rouillés grouillant de vignes, des amoncellements de fruits secs sur les étals des marchés, des églises et monastères perchés sur toutes les collines, des terrasses de bars à vin qui font oublier les heures, de vieux minibus qui slaloment entre les vaches… Le tout forme un ensemble agréable à vivre et plein de petits détails amusants.

Les plus 👍

  • Les paysages de montagne sont splendides, en particulier dans le Grand Caucase
  • Le voyage en indépendant est simple : bus fréquents, bons logements, relativement peu de touristes, randonnées sans guides encouragées…
  • La nourriture est délicieuse, riche en légumes méditerranéens, herbes aromatiques et fruits secs

Les moins 👎

  • De nombreux habitants ne parlent que géorgien ou russe
  • Le climat est contrasté : très chaud l’été et très froid l’hiver

 

Ushguli, Svanétie, Géorgie

 

Notre itinéraire de voyage en Géorgie

– Mestia et Ushguli dans les montagnes de Svanétie : 5 jours

Au nord du pays, la région de la Svanétie est l’une des plus typiques de Géorgie. Elle n’a eu aucun mal à nous charmer grâce à ses fabuleux paysages de montagne, ses monastères haut perchés et ses neiges éternelles. Sans parler des tours de pierre qui dominent les villages et leur confèrent une mystérieuse ambiance moyenâgeuse. Surtout, la Svanétie est le rêve pour les fanas de randonnée. Les sentiers, nombreux et bien balisés, permettent d’enchaîner les points de vue. Depuis Mestia, nous avons découvert le glacier Chalaadi un jour et avons avalé 1400m de dénivelé pour atteindre les lacs de Koruldi un autre jour. Ensuite, nous avons passé une nuit à Ushguli, petit village de montagne isolé, l’occasion de marcher jusqu’au glacier Shkhara aux premières lueurs du jour. Superbe !

➤ Lire l’article sur Mestia et Ushguli en Svanétie

 

– La ville de Koutaïssi : 2 jours

En guise de deuxième étape en Géorgie, nous avons choisi Koutaïssi. Douce, lumineuse, un peu bohème, cette ville nous a charmés à la vitesse d’une Lada au galop. Saluer les vendeuses de tchourtchkhela au marché, observer les papis qui jouent au backgammon dans les parcs, grimper jusqu’à la cathédrale, s’attabler à la terrasse d’un joli café, aller admirer le monastère de Gelati… Et hop, deux jours écoulés sans avoir eu le temps de nous en apercevoir.

➤ Lire l’article sur Koutaïssi

 

– La capitale Tbilissi : 1 mois

Tbilissi est sans doute la plus orientale des capitales européennes. Nous y avons posé nos sacs un mois, de quoi profiter amplement de tous les petits détails qui la rendent attachante. C’est-à-dire, en vrac : des petites rues en pente, des cafés, des bars à vin, des maisons brinquebalantes, des vieux balcons de bois, des influences multiples, des petites églises orthodoxes ici et là… Nous avons particulièrement aimé monter sur la forteresse de Narikala pour la vue panoramique, longer les bains turcs, croiser de vieilles reliques soviétiques au marché aux puces, découvrir par ailleurs l’ambiance moderne et dynamique de la Géorgie et nous régaler dans les restaurants de la ville. Le seul aspect désagréable de la ville, à notre avis, c’est la place trop importante accordée aux voitures. Mais dans l’ultra-centre, cela ne se voit pas.

➤ Lire l’article sur Tbilissi

 

– David Gareja, Gori et Mtskheta : 2 jours

Voici quelques sites historiques qui se prêtent parfaitement à des visites à la journée depuis Tbilissi. Le monastère de David Gareja est situé dans une région assez incroyable de la Géorgie, à la frontière avec l’Azerbaïdjan. Les paysages, très secs, arborent des couleurs rouges, orange et même violettes ! Ensuite, Gori est célèbre pour être la ville de naissance de Staline, à la gloire de qui reste aujourd’hui un musée poussiéreux. Plus intéressant, à notre avis, est le site troglodytique de Uplistsikhe, à quelques kilomètres de là. Enfin, Mtskheta dans la large banlieue de Tbilissi vaut le coup d’œil pour sa cathédrale et son monastère avec vue.

➤ Lire l’article sur David Gareja, Gori et Mtskheta

 

– Randonnée dans le parc national de Borjomi-Kharagauli : 2 jours

Borjomi est l’un des plus larges parcs nationaux d’Europe. En grande partie noyées sous la forêt, ses collines recèlent de beaux sentiers de randonnée. Nous avons choisi le bien nommé « Panorama Trail » : un trek de deux jours avec nuit en refuge qui nous a promenés de crête en crête. Il ne faut pas s’attendre à des paysages aussi spectaculaires que dans le grand Caucase, mais nous recommandons fortement le parc et ses sentiers bien balisés aux amateurs et amatrices de randonnée !

➤ Lire l’article sur notre trek à Borjomi

 

– Sighnaghi dans la région du vin : 5 jours

Si chaque Géorgien (ou presque) produit son vin, dans la région de Kakhétie, les choses sont encore plus sérieuses. C’est dire ! Nous avons pris pour base l’adorable village perché de Sighnaghi, avec ses remparts, ses petites rues à l’ambiance tranquille (malgré l’afflux de touristes) et ses nombreux points de vue. Nous n’avons rien visité de très spectaculaire dans le reste de la Kakhétie, si ce n’est les inévitables caves à vin. À votre santé !

➤ Lire l’article sur Sighnaghi

 

– Kazbegi, alias Stepantsminda : 3 jours

Avant de quitter le pays, nous rêvions d’une nouvelle dose de montagne ! Nous avons foncé au nord du pays à Kazbegi, qui abrite notamment l’emblématique église perchée devant un volcan. L’occasion d’admirer les couleurs d’automne fraîchement installées et de faire deux nouvelles randonnées : l’une jusqu’à la fameuse église de Stepantsminda, l’autre dans la vallée de Sno. Oh, et ouvrez bien les yeux sur la route entre Tbilissi et Kazbegi : les paysages sont scotchants !

➤ Lire l’article sur Kazbegi

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Bonus : Retrouvez toutes nos randonnées en Géorgie en un seul article.

 

 

Les étapes de notre circuit en Géorgie sur une carte

 

La nourriture en Géorgie

Quelle bonne surprise ! Nous imaginions une cuisine d’Europe de l’Est un peu lourde, avec… vous savez… des goulaschs, ou bien des plats fades et peu d’options végétariennes. La gastronomie géorgienne est tout le contraire ! Elle est subtile, pleine de saveurs, d’herbes et d’épices, le tout cuisiné à partir de produits frais et de saison.

Parmi les ingrédients récurrents durant notre séjour à la fin de l’été, citons les aubergines, les noix, les tomates, les pastèques, les prunes et le raisin. Les plats adjapsandalis (ratatouille) ou lobios (soupe de haricots épicée) sont à tester, sans oublier les fameux kinkhalis (raviolis fourrés à la viande, aux champignons ou aux patates).

Un peu partout, les boulangers enfournent à toute heure voire à toute minute de la journée leur délicieux pain traditionnel géorgien, qui s’achète chaud et craquant.

Enfin, les Géorgiens sont particulièrement fiers d’avoir inventé le vin il y a 8000 ans et ils poursuivent assidument la production depuis. Presque chaque famille élabore son propre vin et vous aurez maintes occasions d’y goûter pour vous faire un avis. Certains sont surprenants au premier abord, d’autres sont délicieux du début à la fin du verre (ou de la bouteille si vous avez soif).

Nourriture géorgienne

 

Les transports en Géorgie

Vos meilleures amies lors d’un voyage en Géorgie seront les marhsrutkas : des minibus d’une quinzaine de places qui quadrillent le pays. Elles sont fréquentes, peu chères (environ 1,50€ l’heure) et efficaces. Il est possible d’y grimper aux terminaux de bus des villes ou bien de les héler en bord de route. Vous vous retrouverez la plupart du temps entourés de locaux, mais personne ne sera étonné de vous voir et une place sera rapidement trouvée pour vos bagages. Un seul défaut : le code de la route a la vie dure en Géorgie et les chauffeurs de marshrutkas, comme ceux des autres véhicules, ont tendance à se croire sur un circuit de Formule 1.

Enfin, si vous prévoyez de venir en avion depuis Paris, ne visez pas forcément la capitale Tbilissi. Nous nous sommes rendu compte que la compagnie low cost Wizz Air opérait des vols directs à bon prix entre l’aéroport de Paris – Beauvais et celui de Koutaïssi en Géorgie.

 

Les hébergements en Géorgie

Lors de notre voyage en Géorgie, nous avons beaucoup aimé dormir en chambres d’hôtes. De nombreuses familles complètent leurs revenus en mettant à disposition une ou deux chambres à l’étage de leurs grandes maisons, et le font avec beaucoup d’application. Nous n’avons eu que des chambres archi propres, accompagnées de petits déjeuners bons et copieux. Parfois nous avons opté pour des dîners en complément et nous nous sommes régalés. À un tarif de 15-20€ en moyenne la chambre double (hors petit déjeuner), nous avons enchaîné les bonnes surprises.

Pour les repérer et les réserver, la plateforme Booking.comi nous fut particulièrement utile. Lisez cependant attentivement les avis avant de réserver, car nous avons trouvé que les hôtes remplissaient leurs fiches un peu… comment dire… aléatoirement ! Par exemple, il n’est pas rare qu’une salle de bain indiquée comme privée se trouve être en réalité partagée.

Un autre défaut fréquent dans le pays est la mauvaise qualité des matelas, garnis de bons vieux ressorts. Si vous avez le dos sensible, raison de plus pour éplucher les avis des voyageurs précédents.

Voici deux adresses qui sortaient du lot lors de notre circuit :

  • à Koutaïssi : l’Hostel Kolga (~20€)i. À ce prix, nous avions une grande chambre parfaitement aménagée, la climatisation, une piscine pour affronter la chaleur koutaïssienne, ainsi que l’accès à une cuisine bien équipée.
  • à Sighnaghi : la Guesthouse Vista (~20€)i : tenue par un homme sympathique qui s’applique beaucoup. Nous avons choisi la chambre avec balcon privé et avons bien profité de la superbe vue sur le village. Mention spéciale pour l’énorme petit déjeuner qui nous calait pour deux repas !

 

Les rencontres avec les Géorgiens

Au premier abord, les Géorgiens… font légèrement peur. Ils sourient peu et donnent l’impression de se disputer lorsqu’ils discutent dans la rue. Sauf que, progressivement, nous nous sommes rendu compte qu’ils n’étaient pas méchants pour un sou et qu’ils débordaient de petites attentions à notre égard.

Ils ont par exemple souvent proposé de nous prendre en voiture en nous voyant marcher, nous ont fait des cadeaux de nourriture ou boissons, ont veillé à ce que nous comprenions bien où attendre le bus et quand en descendre…

Persévérer porte ses fruits, puisqu’au bout de quelques minutes en compagnie d’un Géorgien ou d’une Géorgienne, les sourires commencent généralement à poindre !

Vendeur de pastèques en Géorgie

 

La sécurité en Géorgie

Nous nous sommes rarement sentis autant en sécurité qu’en Géorgie. En voyageant un mois et demi dans le pays nous n’avons jamais eu peur : ni en faisant du stop, ni en sortant la nuit, ni en exhibant nos appareils photo, ni en attendant un bus à 4h du matin… Nous avons même remarqué que les locaux laissaient leurs smartphones sans surveillance sur les terrasses des cafés et leurs voitures ouvertes.

Étonnamment, il y a encore quinze ans, le crime et la corruption rongeaient le pays. Du jour au lendemain, le président de l’époque a mis à la porte l’ensemble des policiers pour les remplacer et, bizarrement, ça a fonctionné.

Des tensions existent cependant dans deux régions séparatistes : l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud. Nous les avons marquées en orange sur notre carte, un peu plus haut dans l’article. En tant que voyageurs, évitez-les et tout ira bien.

Enfin, il est conseillé de souscrire une assurance voyage avant de partir en Géorgie, surtout si vous comptez randonner en montagne. Pour tous nos voyages hors Union Européenne, nous utilisons ACS Assurancesi, l’une des moins chères du marché.

 

La meilleure saison pour visiter la Géorgie

Le thermomètre en voit de belles, avec des étés chauds (jusqu’à 40°C) et des hivers froids (-10°C). Visez si possible les intersaisons. De notre côté, en voyageant en Géorgie entre mi-août et début octobre, nous avons bénéficié d’un climat plutôt doux et agréable, avec très peu de pluie. Sur la fin, les belles couleurs d’automne commençaient même à s’installer sous nos yeux.

Du point de vue de la fréquentation touristique, il faut savoir que les voyageurs russes sont nombreux aux mois de juillet-août et laissent le pays plutôt calme le reste de l’année.

Mont Chaukhi, Juta, Sno, Géorgie

 

Nos trucs et astuces pour voyager en Géorgie

– Comme partout, apprendre quelques mots de langue locale change les rapports : apprenez a minima à dire bonjour (gamarjoba) et merci (madloba). À défaut de géorgien, connaître quelques mots de russe pourrait s’avérer utile. Nous ne comptons pas le nombre de fois où les Géorgiens nous ont spontanément abordés dans cette langue. L’anglais perce toutefois, en particulier à Tbilissi et dans les infrastructures touristiques.

– Il est nécessaire de couvrir épaules et jambes pour visiter les nombreux monastères et églises orthodoxes du pays. Les femmes doivent en supplément se couvrir la tête, avec un foulard par exemple.

– Vous lirez peut-être que les restaurants et autres lieux publics sont fumeurs mais, bonne nouvelle, ceci est fini depuis mai 2018. La jeune loi est parfaitement respectée et plus personne ne fume dans ces lieux. Restent quelques chauffeurs de marshrutkas récalcitrants qui s’allument des cigarettes la fenêtre ouverte.

– L’eau est potable dans tout le pays, pas besoin d’acheter de bouteilles. Venez avec votre gourde !

– Goûtez les tchourtchkhelas, en vente à peu près partout dans la rue, dans les marchés et les gares. Elles ressemblent à des saucisses ou des bougies, mais il s’agit de noix ou de noisettes enrobées d’un mélange à base de jus de raisin. Et comme les Géorgiens sont doués en marketing, ils les surnomment les « Snickers » locaux.

Tchourtchkhela, confiserie géorgienne

 

Quelques anecdotes

– La moitié des hommes géorgiens s’appellent Giorgi et la moitié des femmes Nino. Pourquoi cela ? Car les aînés des familles sont nommés d’après les deux saint-patrons du pays. Pas toujours pratique, on imagine !

– Si vous visitez la Géorgie l’été, vous hallucinerez sur la taille des pastèques, certainement les plus grosses du monde !

– Si les chauffeurs de marshrutkas aiment les pointes de vitesse, ils sont aussi régulièrement ralentis par… des vaches. Ces dames adorent se promener sur les routes et ne se laissent en rien perturber par les coups de klaxons.

Dessin : un embouteillage géorgien

 

La Géorgie pour les nomades

La Géorgie est parfaitement adaptée aux voyageurs au long cours et connectés. La 4G est omniprésente et peu chère. Vous pouvez vous fier à l’opérateur Magti par exemple. Dans les chambres d’hôtes, nous avons eu des wifis très corrects, sauf dans la montagne où nous nous sommes servis de nos mobiles en partage de connexion. Enfin, Tbilissi est une excellente base où s’installer un petit moment avec des logements confortables à bons prix, un grand choix de cafés et de restaurants et même de plus en plus d’espaces de coworking.

 

Guide papier sur la Géorgie

Nous n’utilisons habituellement pas de guides papiers, préférant farfouiller sur Internet. Mais comme les ressources en ligne sur la Géorgie sont limitées, nous avons investi dans le Lonely Planet Géorgie/Arménie/Azerbaïdjani (disponible en anglais uniquement, donc difficile à dégoter en librairie). Verdict : nous le recommandons. Il s’agit d’une version de 2015, mais il reste utile et globalement fiable (transports, randonnées, infos culturelles). Nous l’avons trouvé bien plus intéressant que sur d’autres pays.

Mi-fugue, mi-raison À propos de nous

Nous sommes deux fugueurs : nous avons changé de vie pour voyager en continu à travers le monde, sans date de retour. Nous avançons au gré de nos envies, sans nous précipiter. Pour en savoir plus, c'est ici.


Nous sommes aussi freelances : Mi-fugue est photographe, Mi-raison est illustrateur et nous sommes tous deux rédacteurs. Envie de travailler avec nous ?


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35 réponses à “Voyage en Géorgie : avis, conseils et itinéraire”

  1. Christelle dit :

    Encore un merveilleux voyage , merci de nous le faire partager 😊
    Où vos pas vous porteront ils la prochaine fois ????
    Bon retour !

  2. Julian Sloane dit :

    Tout comme toi, le Lonely planet sera mon ami lors de ce séjour. J’ai hésité à y aller et ton blog m’a clairement rassuré. J’adore manger et je suis rassuré quand tu me dis que c’est très bon. En revanche, pour les paysages, pas de surprise, je m’attendais à quelque chose de grandiose et tes photos me le confirment. La sécurité et les transports en indépendant ont été un autre critère de sélection. Et comme on part à 5, on s’entraidera. Sinon, j’adore apprendre les langues des pays dans lesquels je me rends même si ça parfois, ça ne sert à rien (Suède, Norvège, Israël) et d’autres fois très utile (Turquie). Donc je voulais savoir si tu connaissais un bouquin pour apprendre le géorgien? Je vois que tu as passé un mois à Tbilissi. Pas trop long?

    • mifuguemiraison dit :

      Désolés, on n’a pas utilisé de livre, mais juste appris les bases sur ce site qui a l’avantage de prononcer les mots en géorgien : https://www.17-minute-world-languages.com/fr/g%C3%A9orgienne/ Pas toujours facile de deviner la prononciation en voyant le mot écrit !

    • Gvantsa dit :

      Bonjour! Si vous cherchez toujours le livre pour apprendre le géorgien, je peux vous donner mon dictionnaire.
      P.S. Je suis étudiante georgienne à Paris et c’est une grande surprise pour moi, decuvrir cette magnifique article sur votre Blog. Merci #MIFUGUEMIRAISON! Je le diffuserai entre mes amis étrangers^^
      P.S.s. Je ne suis pas d’accord sur votre opinion, que nombreux habitants ne parlent que géorgien ou russe. les personnes agées oui bien sûr (ils ont habité dans l’URSS), mais les jeunes savent anglais, allemende, francais(peut-être pas bien, mais comme même :D)

  3. Antoine dit :

    Sur votre site, il est indiqué que vous êtes actuellement en Inde. Pourtant il me semblait qu’avant votre départ,vous étiez en Arménie.Pourtant je n’ai trouvé aucun billet sur votre séjour dans ce pays. Allez vous mettre en ligne vos impressions, vos excursions/ balades dans ce pays. L’Arménie mérite t’elle être visitée?

    • mifuguemiraison dit :

      Nous avons un peu de retard avec les récits sur le blog, mais les articles sur l’Arménie arrivent bientôt ! Dans quelques jours pour le premier. Oui, c’est un pays qui mérite vraiment d’être visité !

  4. alain dit :

    Super résumé de votre séjour en Géorgie, merci beaucoup de toutes ces infos qui nous seront utiles en juin 2019.
    Voyage prévu d’une quinzaine de jours à 5 personnes, dans le même esprit de liberté.
    Par contre nous avons l’intention de ne rester que 2 ou 3 jours à TBILISSI puis louer un véhicule pour gagner du temps.

    Profitez bien de votre séjour en Inde

    • mifuguemiraison dit :

      Eh bien on espère que la Géorgie vous plaira autant qu’à nous ! Le mois de juin doit être idéal, pas encore trop chaud.
      Merci et vivement l’année prochaine alors 😉

  5. Nathalie dit :

    J’ai ajouté cet article dans mes favoris car j’ai vraiment, vraiment, vraiment très envie de visiter la Géorgie. Merci pour toutes ces informations utiles!

  6. Lucie dit :

    Wahou, merci pour cet article ! Je flashe sur vos photos, et le texte confirme une très grande envie d’y aller.
    Par contre, j’ai l’impression que certains lieux que vous avez visités correspondent à ceux déconseillés par la carte publiée sur le site France Diplomatie (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/georgie/#securite) mais je me trompe peut-être. En tous cas, les zones que vous indiquez en orange correspondent mais ils déconseillent d’aller à la frontière, qu’en pensez-vous par rapport à votre expérience ? Merci encore pour votre partage 🙂

    • mifuguemiraison dit :

      Ciao Lucie !
      On te confirme qu’il n’y a strictement aucun danger là où nous sommes passés. La frontière russe est effectivement marquée en rouge sur la carte et nous nous en sommes rapprochés vers Mestia et Kazbegi, mais ce sont deux zones très touristiques et il n’y a aucune raison de s’inquiéter. À part peut-être si tu t’aventures à randonner jusqu’à la ligne de frontière, mais on n’est même pas certains que ce soit possible tellement les montagnes sont hautes dans ces coins.
      Bref, fonce.

  7. Laurent dit :

    Bonjour et merci pour les infos. Je part en Georgie en juin pour faire road-trip de 3 semaines. Vos commentaires sont très complets et très claires. Je mis dans mes favoris pour garder sous la main au moment venu. Bon courage et bonne continuation.

  8. Laurent dit :

    j’ai une question importante: comment s’approvisionner en cartouche de gaz à Tbilisi ? J’ai un Jetboil qui fonctionne avec le Primus ou réchaud de Campingaz. Je sais pas lequel prendre pour pouvoir acheter sur place une d’elles. Le transport dans l’avion est interdit. Si t’as des renseignements…

  9. Marie dit :

    Bonjour,

    Merci pour ce beau récit qui donne tant envie de découvrir ce pays.
    Vous dites que vous avez pu boire l’eau du robinet, or j’ai lu sur de nombreux sites et forums que les risques de diarrhées du voyageur sont particulièrement fréquents. Navrée pour cette question intrusive mais a priori vous n’avez pas été ennuyé avec ce problème et avez pu tout vous permettre?
    J’y vais aussi pour la gastronomie et je serai terriblement frustrée d’être malade…
    Merci d’avance pour votre réponse,
    Marie

    • mifuguemiraison dit :

      Bonjour Marie,
      En arrivant, nous pensions que l’eau n’était pas potable alors nous avons acheté des bouteilles à Mestia et Koutaïssi. Mais une fois à Tbilissi, nous sommes passés à l’eau du robinet sans aucun problème. Nous ne nous souvenons pas qu’elle ait un goût particulièrement marqué et nous n’avons pas subi de diarrhée. Ensuite, nous avons continué à boire l’eau du robinet à Kazbegi et Sighnaghi, toujours sans souci. Si tu penses être sensible, peut-être qu’il vaut mieux acheter des bouteilles dans les plus petites villes mais à notre avis tu peux boire sans risque l’eau de Tbilissi ou Koutaïssi.
      Et bon appétit d’avance, tu vas te régaler !

  10. Mushu dit :

    Merci pour cet article super complet, j’envisage de partir en Géorgie au mois de juin et toutes ces infos me seront utiles, faut dire qu’on en trouve pas beaucoup sur ce pays méconnu.

  11. Nadia dit :

    Bonjour,
    Merci pour toutes ces infos bien précieuses pour nous qui partons à cheval sur août et septembre prochains. Nous partons à 2 filles sans aucune appréhension, en toute confiance… Nous restons 1 semaine en Géorgie et une autre en Arménie. Nous savons qu’en Arménie, il est facile de circuler en taxi pour des sommes modiques, est-ce le cas en Géorgie ? Vue la conduite «sportive» des géorgiens, l’état des routes et des voitures, nous rechignons un peu à louer un véhicule… Que nous conseillez-vous ?
    Merci d’avance et beau, très beau voyage !

    • mifuguemiraison dit :

      Bonjour Nadia,
      En effet, pas besoin de louer de voiture en Géorgie, il y a des minibus locaux qui se rendent quasiment partout. Ils sont beaucoup plus fréquents qu’en Arménie. Si jamais vous souhaitez à un moment faire appel à un taxi pour un circuit personnalisé, cela se trouve facilement aussi au dernier moment.
      Beau voyage à vous !

  12. Patricia dit :

    Bonjour, Votre blog est super ! Merci pour tous vos articles, quelle chance d’être resté 1 mois à Tbilissi ! Je me rends 3 semaines en Géorgie semaine prochaine, et je me demandais qu’est-ce qui est recommandé niveau argent : retirer directement sur place ou bien venir avec ses euros et passer uniquement par des bureaux de change?

    Merci encore pour ce blog qui est dans mes favoris 😉

    • mifuguemiraison dit :

      Bonjour Patricia,
      Merci à toi pour les compliments !
      C’est une question légitime mais à laquelle nous ne savons pas bien répondre. Nous avons une carte de crédit spéciale qui ne prend aucun frais bancaire lors de nos retraits à l’étranger et qui ne prend pas de frais de conversion non plus (N26). Nous retirons donc systématiquement aux distributeurs des aéroports sans nous poser de question. Sans ce type de carte, il est possible que les bureaux de change soient moins chers, mais cela dépend à la fois du bureau et des frais de votre banque.
      Désolés de ne pas pouvoir t’aider davantage et… bon voyage !

  13. Camille dit :

    Bonjour !
    J’avoue n’être pas particulièrement baroudeur mais après avoir vu les photos de voyage d’un ami, puis lu vos articles je me tâte pour la première fois à partir en solo en vacances en Géorgie.
    Vous pensez que c’est un pays « adéquat » pour une telle première expérience ?
    Merci pour vos infos et conseils !

    • mifuguemiraison dit :

      Complètement ! Surtout si tu aimes randonner en montagne. C’est un pays sûr et ses habitants renseignent facilement les touristes. On a fait un petit bout de chemin avec un voyageur solo, il était ravi. de son voyage en Géorgie. Et puis si la compagnie te manque, tu trouveras facilement des auberges de jeunesse avec possibilité de rencontrer d’autres voyageurs.
      Bref, on pense que c’est bien adapté !

  14. michael dit :

    Hello! Merci pour le blog, les infos sont super pertinentes et j’adore votre sensibilité. On est en plein voyage en Georgie (ici meme a Iprali) et apres Tbilissi on hesite a passer 2/3 jours sur la mer noire pour finir les vacances. Est-ce que vous avez des bons endroits a conseiller? Pourquoi vous ny etes pas aller? Ou bien rester a Tbilissi et squatter le lac est une meilleure solution?

    • mifuguemiraison dit :

      Hello Michael !
      Désolés, nous n’avons pas d’infos sur cette partie du pays, pas même un petit conseil à vous glisser…
      Nous n’y sommes pas allés car nous n’étions pas spécialement en manque de mer et parce que ce que nous en avions lu ne nous disait pas plus que cela.
      Quant au lac de Tbilissi, nous ne l’avons aperçu qu’à l’automne par temps gris, nous ne savons pas bien s’il est agréable de s’y baigner en été.
      Revenez nous donner vos impressions si vous expérimentez l’une au l’autre de vos idées, cela nous intéresse 🙂

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