Mi-fugue, mi-raison

Koutaïssi : douceur de vivre à la géorgienne

Publié dans la catégorie Géorgie, le 3 octobre 2018

Respirer l’air des montagnes en Svanétie nous a fait le plus grand bien. Nous nous mettons doucement en route vers la capitale Tbilissi où nous avons prévu de nous installer un mois entier. En chemin, nous repérons une ville qui n’a l’air de rien : Koutaïssi. Vous rencontrerez peut-être aussi l’orthographe Kutaisi.

Carte de Koutaïssi en Géorgie

 

Koutaïssi, le charme de la simplicité

En approchant, nous réalisons que cette ville inconnue au bataillon est en réalité… la deuxième plus grande de Géorgie. Autre surprise : malgré sa taille, Koutaïssi s’avère particulièrement plaisante. Prenez par exemple notre maison d’hôtes. Elle ne se situe qu’à deux minutes de la place principale, or son quartier est calme comme un village de campagne à l’heure de la sieste, débordant de vignes jusqu’au sommet des poteaux électriques. Le Géorgien semble préférer le charme de l’ancien au tape-à-l’œil moderne, la rouille au bling-bling, le simple à l’ostentatoire. Cela confère aux villes telles que Koutaïssi un certain romantisme, un esprit bohème qui n’est pas pour nous déplaire.

Rue de Koutaïssi, Géorgie

Nous demandons à nos hôtes la clé de la chambre avant de sortir nous promener. Comme deux jours plus tôt à Ushguli, on nous répond « Oh bof, pas besoin… ». Rompus aux règles élémentaires de sécurité, nous insistons, surtout avec deux ordinateurs dans la pièce. S’ensuit alors l’exact même remue-ménage, dans tous les tiroirs, vide-poches et pots de fleurs de la maison. Avec la même issue : « Désolés, pas de clé ».

Nous finissons par comprendre que la Géorgie est l’un des pays les plus sûrs au monde. Les habitants laissent la porte de la maison ouverte, la clé de la voiture sur le démarreur, le smartphone en évidence sur la terrasse du café pendant qu’ils partent aux toilettes… Alors mettre une clé à la porte d’une chambre, quelle drôle d’idée !

Guesthouse en Géorgie

Dehors, le soleil d’août nous tambourine sur la tête et le thermomètre n’hésite pas à grimper au-delà des 35°C. Sans surprise, le parc central qui accumule la fraîcheur sous ses grands arbres devient rapidement notre coin préféré. Des papis aiguisent leur habileté au backgammon, des cigales chantent, des enfants tournent autour de la fontaine dans des voiturettes téléguidées par leurs parents… c’est la dolce vita à la géorgienne.

Papis dans le parc de Koutaïssi, Géorgie Papis dans le parc de Koutaïssi, Géorgie

L’autre lieu idéal pour se fondre dans la population est le marché couvert et ses montagnes de fruits et légumes. Se fondre dans la population n’est peut-être pas l’expression appropriée, puisque les vendeurs et vendeuses de chacha ou de tchourtchkhela nous interpellent joyeusement depuis l’autre bout des allées. La chacha désigne la liqueur locale, qu’ils pensent réussir à nous faire goûter à 9h du matin. Quant à la tchourtchkhela, c’est une confiserie qui ressemble au premier abord à des cierges d’église. Jugez vous-mêmes :

Tchourtchkhela, confiserie géorgienne

Il s’agit en réalité de fruits secs enfilés sur une ficelle puis trempés à plusieurs reprises dans un chaudron de jus de raisin épaissi. La barre énergétique géorgienne.

Deux autres stands remportent un franc succès en Géorgie : les herbes aromatiques et les noix. Les premières car elles sont jetées par poignées sur les plats, en particulier l’aneth et la coriandre. Les noix, car elles périssent broyées par kilos en une sorte de pâte qui se retrouve étalée sur des rondelles d’aubergines grillées ou mélangée dans une salade de crudités.

Noix au marché de Koutaïssi, Géorgie

Les rues de Koutaïssi nous charment. Nous n’avions prévu qu’une journée sur place, mais restons finalement trois, à travailler aux heures les plus chaudes et à flâner le reste du temps.

Rue de Koutaïssi, Géorgie Café de Koutaïssi, Géorgie Vendeur de pastèques en Géorgie

Nous rencontrons tous types de passants : des femmes de noir vêtues dans la plus pure tradition, des jeunes tatoués qui semblent revenir de Brooklyn, des demoiselles en jupes fleuries qui traversent sans regarder, des papis qui s’arrêtent pour tirer sur leur cigarette, des jeunes qui font vrombir le tout dernier cabriolet et des popes qui saluent tout ce petit monde sur leur passage.

Vieilles horloges à Koutaïssi, Géorgie Rue de Koutaïssi, Géorgie

À Koutaïssi, nous croisons invariablement : 1) des statues 2) des machines de boxe pour mesurer sa force de frappe 3) des chiens errants, un peu collants mais pas méchants. Si vous trouvez un lien entre tout cela nous vous offrons… l’un des chiens.

Boxe dans la rue Mi-raison et ses amis les chiens

Pour le coucher du soleil, quelques belles terrasses de bar nous font de l’œil le long de la rivière, étonnamment vides pour une soirée d’août. Les touristes, absorbés par les balades dans les montagnes ou étendus sur les bords de la mer Noire, en oublient de visiter Koutaïssi.

Rivière de Koutaïssi, Géorgie Fleuve et téléphérique de Koutaïssi, Géorgie

Le téléphérique que vous apercevez fait d’une pierre deux coups : il traverse la rivière et mène au sommet de la colline qui surplombe Koutaïssi, pourtant peu élevée. C’est sur celle-ci que se trouve notre deuxième maison d’hôtes. Le quartier est encore plus calme que le précédent et il a l’avantage de se situer proche de la superbe cathédrale. À l’inverse de ses consœurs européennes positionnées aux cœurs des villes, les églises géorgiennes semblent chercher à se hisser là où elles seront le plus visibles. C’est particulièrement réussi à Koutaïssi où la cathédrale captive le regard de loin.

Cathédrale Bagrati, Koutaïssi, Géorgie

Ces murs bien lustrés et ces toits verts ont valu au monument un rarissime déclassement de la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. La cathédrale y avait été admise en tant que ruines, or la rénovation n’a pas vraiment plu au comité. En particulier la subversive façade métallique moderne en pleine nef.

 

Et nos papilles papillonnent

L’exploration de la Géorgie par sa cuisine continue de nous faire frétiller de plaisir. Les restaurants de Koutaïssi nous font découvrir notamment l’adjapsandali, un plat de légumes en sauce dont le nom signifie « Comme tu es délicieux » en turc. Tout est dit.

Ajapsandali, plat géorgien

Nous adorons tout ce que nous goûtons. En revanche, les restaurateurs manquent légèrement d’imagination et copient-collent le menu type géorgien. Pour ceux que la redondance lasse, nous sommes tombés sur un établissement qui ose cuisiner différemment et qui le fait très bien. Son nom est Sapere, si besoin :

Nourriture géorgienne

Du point de vue des boissons, nous faisons connaissance avec deux spécialités géorgienne : le vin et la kompot.

Le vin, pas besoin de vous expliquer en quoi cela consiste. Mais saviez-vous qu’il fut inventé en Géorgie il y a plus de 8000 ans ? Et qu’il fait office, depuis, de fierté nationale ? Alors certes, la qualité est variable, mais nous en goûtons de vraiment savoureux. Les surprenants rouges « demi-secs » par exemple se siroteraient presque comme du jus de raisin !

Quant à la kompot, c’est le gérant d’un glacier qui tient à nous l’offrir lorsqu’il découvre que nous sommes français. Nous n’aurions jamais eu l’idée de commander une boisson appelée compote, mais c’est en réalité assez bon, semblable à un bocal de fruits au sirop dans lequel une paille serait plongée.

Kompot, boisson de Géorgie

Lorsque ce Géorgien tente, hilare, de se souvenir des mots de français qu’il a appris enfant, cela donne à peu près cela :

Dessin : mots de français appris à l'école par un Géorgien

 

À la recherche du monastère perdu

Un après-midi, nous quittons Koutaïssi pour rejoindre le monastère de Gelati quelques kilomètres plus loin. Il s’agit de l’un des plus connus du pays. Nous planifions notre fin de journée aux petits oignons, en repérant une randonnée qui rejoint un autre monastère répondant au doux nom de Motsameta sur le chemin du retour.

Le monastère de Gelati se révèle plus petit que prévu. Son intérêt principal est l’église, dont l’intérieur est couvert de splendides peintures. À ce moment de notre découverte de la Géorgie, nous ignorons que toutes les églises du pays sont décorées dans le même style !

Monastère de Gelati, Kutaisi, Géorgie Monastère de Gelati, Kutaisi, Géorgie

Autre point commun des églises géorgiennes orthodoxes : les restrictions vestimentaires. Un voile doit couvrir la chevelure des femmes et il est fortement conseillé de porter des vêtements qui cachent épaules et genoux, y compris pour les hommes.

Pope orthodoxe

C’est après la visite de Gelati que notre plan échoue. Nous suivons un itinéraire de randonnée trouvé sur Internet qui est censé nous mener en une heure à Motsameta, l’autre monastère du coin. La balade commence bien, traverse une forêt avec de beaux points de vue. Sauf que le tracé s’avère complètement farfelu et nous laisse perdus au milieu de rien, tandis que le soleil se rapproche de l’horizon.

Randonnée ratée entre Gelati et Motsameta

C’est à ce moment-là que nous croisons un serpent. Il s’éloigne aussi vite que nous, mais cela nous apprendra à nous balader n’importe où ! Comme la nuit arrive à grands pas, nous décidons de couper vers un groupe de maisons en contrebas et atteignons un chemin de terre. Une fermière nous indique la direction de Koutaïssi, huit kilomètres plus loin. Hélas, pas une voiture ne passe. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, un orage éclate et la pluie s’invite à la fête.

Dessin : Perdus en Géorgie

Après une heure de marche, les phares d’une voiture approchent ! Nous levons les pouces. Le papi au volant arrête aussitôt sa vieille guimbarde rouge digne d’une collection. Notre sauveur ne parle pas un mot d’anglais, mais il n’hésite pas une seconde à faire un détour pour nous déposer à l’entrée de la ville. Merci à lui et tant pis pour le monastère !

Conseils pratiques pour visiter Koutaïssi

Dormir à Koutaïssi : Nous avons testé deux maisons d’hôtes différentes, mais nous recommandons surtout la deuxième, appelée Hostel Kolga (~20€)i. Elle se situe en haut de la colline dans une famille qui parle anglais. À ce prix, nous avions une grande chambre parfaitement aménagée, la climatisation et une piscine pour affronter la chaleur koutaïssienne, ainsi que l’accès à une cuisine bien équipée. L’hôte nous a conduits gracieusement à la gare le jour du départ.

Restaurants : Ils sont de bonne qualité et relativement peu coûteux, le bonheur ! Voici notre sélection de trois adresses.

  • Sapere : notre préféré, avec une petite terrasse, une carte créative, des plats copieux et un accueil enjoué. C’est celui dont nous parlons plus haut dans l’article.
  • Palaty : une belle carte fournie avec des plats traditionnels, dans un décor très réussi de style brocante.
  • Paolo : une autre bonne option qui peut sembler un peu chic, mais dont les prix restent raisonnables. Nous découvrons ici l’adjapsandali.

Visiter les monastères de Gelati et Motsameta sans se perdre : Nous voulions monter dans un bus jusqu’à Gelati, puis marcher jusqu’à Motsameta et prendre un autre bus pour rentrer, tel que nous l’avions lu sur Internet. Cela ne s’est pas passé comme prévu. Voici donc nos conseils :

  • Premièrement, nous n’avions pas bien regardé les horaires du bus. Ils partent à 8h, 11h, 14h, 16h et 18h depuis une place située derrière le grand théâtre arrondi Meskhishvili. Nous sommes tombés dans un trou et nous sommes rabattus sur un taxi qui nous a menés au monastère Gelati pour 15 laris.
  • Deuxièmement, nous avons voulu innover et tester un chemin « nature » entre les monastères Gelati et Motsameta. Restez plutôt dans le classique, c’est-à-dire en suivant la route principale, puis en tournant à gauche sur la ligne de chemin de fer jusqu’à l’entrée du lieu. Cela devrait vous prendre 45 minutes.
  • Troisièmement, après votre visite de Motsameta, revenez sur la grande route et hélez les marshrutkas qui passent pour rentrer à Koutaïssi.

L’entrée des deux monastères est gratuite, comme toujours en Géorgie.

Trajet entre Mestia (Svanétie) et Koutaïssi : Nous avons pris un bus (marshrutka) pour 25 laris par personne. Départ de Mestia à 7h30 et arrivée à Koutaïssi à midi. Il est préférable de le réserver la veille.

Trajet entre Koutaïssi et Tbilissi : Des bus réalisent le trajet en 3h30 au prix de 10 laris, depuis et vers la gare routière Didube à Tbilissi. Nous avons souhaité prendre le train pour changer… Mauvaise idée ! Il n’y a qu’un à deux trains par jour, très lents (5h), et il peut y faire particulièrement chaud lorsque le soleil cogne. Les billets (7,5 laris) se réservent en gare ou bien en ligne via le site Biletebi, moyennant 3 à 4 laris de frais supplémentaires.

Les trains géorgiens ne sont pas longs, jugez plutôt :

Train de Kutaisi à Tbilissi, Géorgie

Atterrir à Koutaïssi depuis Beauvais : Notre hôte nous a parlé de la compagnie low cost Wizz Air, qui propose des billets à partir de 50€ entre Beauvais et Koutaïssi. C’est probablement l’option la moins chère pour venir en Géorgie depuis la France, plutôt que de viser Tbilissi. Dommage, nous l’avons appris trop tard !

Mi-fugue, mi-raison À propos de nous

Nous sommes deux fugueurs : nous avons changé de vie pour voyager en continu à travers le monde, sans date de retour. Ce que nous aimons, c'est prendre notre temps. Alors, nous avançons au gré de nos envies, sans nous précipiter. Pour en savoir plus, c'est ici.



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15 réponses à “Koutaïssi : douceur de vivre à la géorgienne”

  1. geoffrey dit :

    Je valide.
    Mais le meilleur restaurant de Kutaisi se nomme « Baraqa » !

  2. Véronique dit :

    Bonjour à vous, nous vous suivons dans vos voyages mais là j’en pleurerais de nostalgie. Nous avons passé un mois en Géorgie l’été dernier et je me demandais si vous n’aviez pas en tête un pays un peu similaire où l’architecture et les randonnées sont tout aussi belles car nous cherchons déjà notre destination pour l’été prochain …
    Profitez bien et si vous avez l’occasion d’aller vers Racha ou dans la vallée Truso ou encore aux gorges Khada , c’est très beau.

    • mifuguemiraison dit :

      Salut !
      Le temps d’écrire cet article, nous sommes malheureusement déjà loin (en Arménie)… Trop tard pour les lieux que tu conseilles, sauf si on revient ! Merci de les partager en tous cas, ils aideront peut-être d’autres voyageurs !
      Désolés, nous n’avons pas de pays similaire dans notre chapeau ! L’Arménie a beaucoup de ressemblances mais le pays est moins propice aux randonnées. L’Équateur peut-être ? Rien à voir culturellement mais les randos sont incroyables, après une petite phase d’acclimatation progressive à l’altitude.
      En tous cas si tu trouves, ça nous intéresse !

  3. Estelle dit :

    Bonjour,
    Merci pour vos récits et vos magnifiques photos qui réjouissent l’amoureuse de voyage que je suis ! Je suis en train de préparer un voyage de 9 jours en Géorgie. Mon mari et moi l’avons prévu pour avril. Neuf jours, c’est court, et je me demandais si mon itinéraire était réaliste : Kutaisi -Mestia – Tbilissi et environs -Akhaltsikhé -Kutaisi. Nous voyagerions en bus, sauf entre Mestia et Tbilissi où j’ai vu qu’il était possible de prendre un vol. Qu’en pensez-vous ?
    Merci d’avance pour vos conseils et continuez à nous faire rêver 🙂
    Estelle

    • mifuguemiraison dit :

      Bonjour Estelle !
      Vous voyagerez à un bon rythme mais ça semble réaliste, oui. Au pire, vous pourrez enlever la visite des environs de Tbilissi ou celle d’Akhaltsikhé au dernier moment si vous vous rendez compte que c’est trop juste. En avril, il doit encore y avoir de la neige sur les sommets. Les paysages vont être superbes !

  4. Estelle dit :

    Quel plaisir de lire vos aventures en Géorgie et la ville est mignonne comme tout. L’intérieur des églises orthodoxes est magnifique. Ouch, c’est rare de se faire virer de la liste de l’UNESCO, ils ont pas géré sur ce coup là, c’est dommage.

    • mifuguemiraison dit :

      Toi qui es ouverte sur les destinations pas trop connues, le pays devrait te plaire ! On avait vu pas mal de photos de belles montagnes, mais on ne s’attendait pas à tomber en plus sur de jolies villes de taille moyenne comme celle-ci, une bonne surprise !

  5. Estelle dit :

    Oui c’est sûr Géorgie, Arménie devraient beaucoup me plaire. C’est légèrement moins accessible que les balkans plus proches de nous. Mais j’espère y aller un jour en partageant ce voyage car ce n’est pas une destination où je voudrais être seule. La galère des transports c’est mieux gérable à deux.

    • mifuguemiraison dit :

      En Arménie, c’est vrai qu’on galère un peu avec les bus, il faut souvent demander autour de soi et être patient. La plupart des touristes visitent le pays en voyage organisé. Mais en Géorgie, c’est beaucoup plus simple ! Il y a des bus publics partout, empruntés par la majorité des touristes. N’empêche que c’est sympa de partager un voyage 🙂

  6. Romain dit :

    Je suis régulièrement votre blog mais j’avoue que ces derniers articles me passionnent encore plus. Je pars en Géorgie l’été prochain et c’est un cadeau que je fais à ma soeur et une amie. Je voulais me rendre à Mestia pour visiter la Svanétie et faire une halte à Koutaïssi. Je n’étais pas sûr d’y rester mais ton article ma donné grandement envie, surtout le marché. Je voulais savoir si c’était possible de rejoindre Koutaïssi depuis la Kakhétie ou alors si vous me conseillez des étapes entre Tbilissi et Koutaïssi.

    PS: Vos dessins sont toujours aussi géniaux.

    • mifuguemiraison dit :

      Sympa, ça devrait leur plaire comme cadeau !
      On suppose que le passage par Tbilissi est obligatoire entre la Kakhétie (que ce soit Sighnaghi ou Telavi) et Koutaïssi en bus. Mais le tout s’enchaîne certainement bien dans une même journée.
      Entre Tbilissi et Koutaïssi il y a aussi Gori, mais ce n’est à notre avis pas une halte aussi sympa que Koutaïssi, sauf pour visiter la ville troglodytique d’Uplistsikhe.
      PS : merci !

  7. Bernard dit :

    je lis régulièrement votre blog et je passe souvent un bon moment; mais là, la Georgie, cela m ‘a bien plu, ça donne des idées. Les textes et les images sont toujours super,comme dab,bravo.
    Bernard

  8. Marie dit :

    Bon, sympa cette ville également!!
    Bon les randos, faut creuser le sujet. Je vais continuer ma lecture !!

    • mifuguemiraison dit :

      Comme tu vois, on a tenté de creuser pour les randos… Mais franchement il faisait trop chaud fin août, pas loin de 32°C, pour que ce soit vraiment confortable. On était mieux dans la montagne juste avant !

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