Mi-fugue, mi-raison

Bilan 2020 : une 5ème année beaucoup moins nomade

Publié dans la catégorie Inspiration, le 2 janvier 2021

Alors, quelle heure est-il… Oh mince, déjà 2021 ! C’est l’heure du bilan. Alors, alors… remettons un peu d’ordre dans nos têtes, démêlons cette année 2020 tarabiscotée et tentons une rétrospective !

 

Janvier et février : découverte de l’Argentine

Début 2020, nous partons insouciants et heureux comme tout vers l’un des bouts du monde : l’Argentine. Pour ce gigantesque pays, nous nous disons que quatre, voire cinq mois ne seront pas de trop, avec quelques sauts au Chili voisin. Nous commençons déjà à hésiter pour la suite, soit en filant vers le Brésil, soit en fonçant en Bolivie. Bref, nous avons l’avenir devant nous et des envies plein la caboche.

Nous démarrons notre exploration argentine par l’ouest, la région des vins autour de Mendoza et de San Rafael. Nous découvrons la pampa, les petites cabanes, les barbecues, les Andes à l’horizon… tout le charme argentin. Hémisphère sud oblige, le mois de janvier est torride.

Cabane dans les Andes à Uspallata, Argentine

Qui dit été, dit saison touristique, en particulier en Patagonie. Nous choisissons de patienter un mois à Buenos Aires, le temps que la majorité des vacanciers décampe. Un mois qui passe à toute allure, entre restos, musées, parcs, pique-niques, concerts, brocantes. Quelle capitale joyeuse et vivante !

Danseurs pour les murgas de Buenos Aires

Fin février, c’est parti. Nous plongeons vers l’immense et spectaculaire pointe sud de l’Amérique du Sud. Cette Patagonie est magique, dotée de paysages comme il en existe peu.

Randonnée du Fitz Roy à El Chalten, Patagonie argentine

Seul léger regret : ne pas avoir pu poser un pied hors des sentiers battus. Les coins touristiques sont TRÈS touristiques et le reste ne se laisse pas atteindre en transports en commun.

 

Mars et avril : confinement en Patagonie

Début mars, le coronavirus commence à pulluler dans le monde. Nous pensons avoir un peu de répit dans notre Patagonie profonde, mais c’est sans compter sur la proximité culturelle entre Argentine et Occident. Les avions continuent de lâcher chaque jour des milliers d’Européens. Nous remarquons que les Argentins commencent à trembler à notre vue. Expliquer que nous sommes sur place depuis deux mois n’y change rien.

Lago Pehoe à Torres del Paine en Patagonie, Chili

Le confinement nous tombe dessus en même temps qu’en France, avec pourtant cent fois moins de cas quotidiens. Nous pensons naïvement qu’en restant dans un pays qui prend si bien les devants, nous mettons toutes les chances de notre côté. Quelques semaines devraient suffire à maîtriser l’épidémie. Nous rejoignons in extremis, avant l’arrêt total des bus, un appartement réservé pour un mois au nord de la Patagonie, à Bariloche.

Le confinement argentin s’avère l’un des plus stricts du monde. Interdiction formelle de sortir s’aérer. Seul reste le droit de faire des courses, une seule personne du foyer à la fois. Les rayons non essentiels des magasins sont barricadés, impossible d’acheter ne serait-ce que du papier et un stylo pour s’occuper ou une poêle pour cuisiner. Nous voilà confrontés aux limites de notre mode de vie minimaliste ! En revanche, aucun problème de pénurie de papier toilette ou de farine. Au pays des bidets, ce sont plutôt les rayons de maté qui se voient dévalisés.

Nous tentons tant bien que mal de ne pas rester scotchés aux news françaises et argentines. Nous marchons en rond dans le mini-salon et nous forçons à gesticuler devant des vidéos de sport. Des colibris viennent nous saluer à la fenêtre, petites touches de légèreté dans ce monde confiné.

En parallèle, les visites sur ce blog dégringolent et nos missions informatiques en tant que freelances sont brutalement stoppées. Les entreprises françaises qui finançaient sans le savoir nos voyages coupent sévèrement leurs dépenses dans la panique. Gloups, nous voilà sans revenus.

À la difficulté de l’enfermement s’ajoute celle, plus difficile encore, de ne plus pouvoir entreprendre aucun projet.

Dessin : mise en abyme philosophique

 

Mi-avril : la traversée de la pampa

Après un mois de confinement, le gouvernement argentin prédit que le pic de l’épidémie ne sera atteint qu’en septembre. Nous écarquillons les yeux jusqu’à la plante des cheveux. Comment est-ce possible ? La suite lui donnera raison, ce pays connaîtra le plus long confinement du monde, accompagné d’une sévère crise économique.

Nous avisons l’ambassade de notre souhait de regagner la mère patrie et nous sommes loin d’être seuls, des centaines d’autres Français s’agitent sur des boucles WhatsApp. Or tous les vols commerciaux sont interrompus. « Commencez par rejoindre Buenos Aires », nous conseillent les diplomates. Facile à dire, les déplacements entre régions sont interdits.

Le consul local de Bariloche finit par nous dégoter un minibus hors de prix, partagé avec neuf autres Français, et rédige des dérogations spéciales. C’est parti pour 24 heures de bus à travers la pampa, avec masques sur le nez, contrôles de température et rares pauses pipi dans les buissons.

À chaque entrée et sortie de bourgade, et nous en traversons une bonne cinquantaine, les policiers nous contrôlent. Les chauffeurs finissent par scotcher la liste des passagers et nos autorisations sur les vitres pour gagner du temps. Nous croisons même un barrage qui asperge les véhicules de liquide désinfectant.

Ville et lac de Bariloche en Argentine

Hasta luego, Bariloche

 

Début mai : la traversée de l’Atlantique

« Vous êtes à Buenos Aires ? Parfait, maintenant patientez » nous indique l’ambassade. Quinze jours plus tard, un vol spécial est organisé, à prix d’or lui aussi. Quinze jours coincés sur le lit d’une chambre d’hôtel, tandis qu’un graffiti nous rit au nez en face de la fenêtre : tu puedes escaparte (= tu peux t’échapper).

Le grand jour arrive, nous sommes mi-tristes, mi-soulagés. C’est parti pour la grande traversée. Un taxi, un avion, un RER, un métro, un TGV, un taxi et ouf, trente heures plus tard, nous pouvons enfin retirer les masques dans un nouveau « chez nous » temporaire. De la famille nous prête (très) gentiment une maison dans le Sud-Ouest de la France, entre Bordeaux et Toulouse. Nous sommes début mai, il ne reste plus que quelques jours de confinement en France, auxquels nous ajoutons une semaine d’isolement par précaution.

 

Mai-juin : un printemps à la campagne

C’est une renaissance. Le printemps réveille la nature, nous nous sentons ultra chanceux de notre environnement.

Coquelicot
Vélo dans la campagne du Tarn-et-Garonne

Le niveau de stress retombe, le périmètre des balades s’agrandit. Nous partons à la découverte de la région, chaque nouveau village est un cadeau. Et même lorsque la limite des 100km saute, nous continuons de la respecter tant nous avons à explorer. Nous nous ravitaillons dans les petits marchés, partons randonner sur les berges du Lot, pagayer dans les gorges de l’Aveyron, pédaler le long du canal des Deux-Mers, pique-niquer au bord du Tarn… Après les grandes expéditions argentines à coups de quinze ou vingt heures de bus, nous avons l’impression de redevenir raisonnables.

Coucher de soleil sur l'Aveyron à Saint-Antonin-Noble-Val

Village de Saint-Cirq-Lapopie

Bonne nouvelle, nos missions de freelances repartent progressivement. Pour la première fois depuis le début de notre vie nomade, nous travaillons quatre, voire cinq jours par semaine, ce qui aide à redorer nos finances.

 

Juillet-août : un été pyrénéo-parisiano-normand

En juillet, tandis que le soleil est au plus haut, l’épidémie est à son plus bas. Nous quittons le rond-point des petites découvertes et nous relançons sur le chemin du voyage. Oh, pas bien loin. Nous commençons par une semaine de randonnées dans les Hautes-Pyrénées, une bouffée d’air bienvenue.

Lac de Bastan du milieu, Néouvielle, Pyrénées
Bivouac sous la nuit étoilée près d'un lac de Néouvielle

Puis nous passons une dizaine de jours à Paris en août, ville fantôme, vidée de ses habitants et privée de ses touristes…

Promeneur dans le parc des Buttes Chaumont à Paris

… avant de nous lancer dans la plus longue randonnée de notre vie : le sentier GR21 en Normandie. Dix jours de marche sur des falaises de craie entre le Havre et le Tréport, avec tente sur le dos, capuches à portée de têtes et appareils photo en alerte. C’est un régal.

Cabines de plage au Tréport en Normandie Pêcheur sur la plage d'Etretat au coucher du soleil

Ces années de vadrouilles autour du monde nous aurons donné le goût du défi sportif et nous n’hésitons plus à repousser les limites de nos petits biscotos. Jusqu’où pourront-ils aller ? Un tour d’Italie en canoë ? L’ascension de l’Himalaya à vélo ?

 

Septembre-décembre : un automne monotone

Hélas, le vent tourne et les courbes de cas covid renouent avec l’exponentielle. Nous prenons les devants et retournons dès septembre squatter dans le Sud-Ouest. Comme ce deuxième confinement met du temps à arriver, nous en profitons pour poursuivre l’exploration des environs. Notamment en passant une semaine en Dordogne, surprenante région baignée de soleil, de verdure et de Moyen Âge.

Visiter Sarlat dans le Périgord noir

La suite de l’année est placée sous le signe de la grisaille et de l’ennui. Nos quelques promenades se heurtent à l’omniprésence des gilets fluos des chasseurs. Alors nous nous reportons sur des loisirs d’intérieur, c’est la retraite avant l’heure : cuisine, yoga, tricot, lecture…

Nous procédons à un vote à main levée et tombons d’accord à l’unanimité : nous sommes davantage des rats des villes que des rats des champs. Ou bien à petite dose. Des souriceaux des champs.

Par manque d’inspiration, nous décidons de mettre fin aux dessins du lundi, mais Mi-raison se découvre une passion pour l’aquarelle.

Aquarelle : fillette qui court après les feuilles d'automne

Début décembre, les feuilles du tilleul voisin tombent à la fréquence d’une toutes les sept secondes. Mince, même les belles couleurs d’automne fichent le camp ! Nous revotons à main levée : nous ne nous voyons pas passer le reste de l’hiver en rase campagne et réfléchissons à nous délocaliser après les fêtes de fin d’année.

 

Nos réjouissances de 2020

Allez, tout n’est pas à jeter dans cette année, loin de là. Voici quelques réalisations qui nous ont fait profondément plaisir :

  • avoir passé plus de deux mois à explorer l’Argentine. Quel pays !
  • nous être équipés en matériel de bivouac et avoir découvert que nous étions capables de randonner pendant dix jours
  • avoir progressé en photographie pour Mi-fugue (voir la galerie de ses plus beaux clichés en voyage)
  • et progressé en dessin pour Mi-raison (il lance même un compte Instagram dédié)
  • avoir (re)découvert certaines régions de France et pris autant de plaisir à les visiter et à écrire dessus que sur nos destinations lointaines
  • avoir passé plus de temps en famille que lors de nos années au bout du monde
  • avoir expérimenté la vie à la campagne, les fleurs du printemps, la lumière d’été, la cohabitation avec les animaux, de la mante religieuse au sanglier, en passant par le faisan et le chevreuil !

 

Comment s’est porté le blog ?

Sans surprise, la pandémie mondiale ne lui a pas fait de bien. Il ne s’attendait pas à cela. Trois fois moins de lecteurs du jour au lendemain, pour un total de 550 000 visites en 2020, dont une grande partie en début d’année avant la crise.

Il était fier de ses nouveaux articles sur l’Albanie ou l’Italie, personne n’en a voulu. À la place, il s’est retrouvé à guider les lecteurs dans les Calanques de Marseille ou à travers la Bretagne à vélo, deux articles qui sont sortis du lot.

Enfin, ce pauvre blog n’a reçu que 27 nouveaux articles en 2020, contre 46 en 2019. Ça, c’est de notre faute, nous n’avons pas réussi à tenir le rythme que nous nous imposions jusqu’ici. On peut difficilement faire moins « essentiel » qu’un blog voyage par les temps qui courent, ce qui a forcément joué sur notre motivation, mais nous allons tout de même vous raconter bientôt la suite de nos découvertes en France et en Argentine. En espérant que ces récits vous divertiront plus qu’ils ne vous frustreront.

Dessin : l'évolution du voyageur en temps de COVID

 

Nos projets pour l’année 2021

Si tout était permis, nous retournerions en Amérique du Sud pour reprendre le voyage là où nous l’avons laissé. En plus de Bariloche, dont nous n’avons aperçu que deux rues et demi, nous rêvons de découvrir Salta, Iguazu, mais aussi le Chili, le Brésil, la Bolivie… Qué pena !

Puisque redonner du service à nos sacs sur le dos n’est ni faisable, ni raisonnable, nous allons tâcher de nous épanouir autrement. Nous pensons notamment passer plus de temps à « créer de l’art », à produire du « beau », autant côté photo que côté dessin. Nous nous motivons l’un et l’autre et vous nous encouragez tout autant. Nous verrons bien où cela nous mènera.

Et maintenant ? Eh bien figurez-vous que nous avons quitté notre campagne ainsi que la maison squattée sept mois  (!). Nous démarrons l’année 2021 dans une jolie ville européenne où nous avons pour simples ambitions d’admirer ses couleurs, de photographier sa lumière et de dessiner ses rues, en restant un peu éloignés des autres êtres humains, tant que cela sera nécessaire.

Voici un indice photographique sur la destination, les paris sont ouverts :

Linge aux fenêtres de Lisbonne

Sur ce, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une excellente année 2021 !

Pour relire les bilans des quatre années précédentes, c’est ici : 2016, 2017, 2018, 2019.

Mi-fugue, mi-raison À propos de nous

Nous sommes deux fugueurs : nous avons changé de vie pour voyager en continu à travers le monde, sans date de retour. Nous avançons au gré de nos envies, sans nous précipiter. Pour en savoir plus, c'est ici.


Vous souhaitez nous remercier pour les conseils du blog et nous encourager à continuer ? Voici diverses manières de le faire.


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45 réponses à “Bilan 2020 : une 5ème année beaucoup moins nomade”

  1. Arnaud dit :

    Si tout était permis, moi aussi je serais bien parti en Amérique du Sud en ce début d’année 😕 espérons que cette année soit mieux que la précédente ! Pour l’indice : serait-ce… Porto ? 🙂 J’y retourne demain !

  2. Maud dit :

    Merci pour votre témoignage sur cette année particulière qui s est imposée à tous de différentes façons. Le voyage sera resté votre fil conducteur et vos horizons m ont permis de m évader le temps de les lire.

  3. Guy dit :

    Ancien couple de fugueurs. Aujourd’hui 90 et 84 ans…Ravis de retrouver nos parcours communs à. Buenos aeres Patagonie Fes Tafraout Ifni Tanger Merzouga Colombie Croatie, impatient de vous rencontrer en Australie ,République Chèque ,Afrique du Sud ,Autriche ,Hongrie,
    Impatients De retrouver les dessins du lundi ,vos dessins et votre humour .Merci de ces partages

    • mifuguemiraison dit :

      Bonjour vénérables voyageurs,
      Il faut croire que les voyages conservent !
      Ravis de vous rappeler des souvenirs et merci pour les conseils. Nous espérons bien passer un jour dans les pays que vous citez.
      Bonne année !

  4. Tim dit :

    D’après la photo indice je dirais un pays méditerranéen. L’Italie ? L’Espagne ?

  5. JEAN-JACQUES dit :

    Vous savez … Je suis le petit vieux de 86 ans qui vient toujours sur votre blog. Je signe « Jean-Jacques », je vous ai « commenté » en 2018 je crois, pour vous dire à quel point ces mêmes « randonnées » qui étaient professionnelles pour moi s’opéraient sans informatique, ni portable, ni Internet. C’était le bon vieux temps !

    Je suis toujours vivant, je me protège ! et je continue à admirer vos superbes photos … et je pleure la disparition du dessin du lundi. Vous auriez dû faire un référendum parmi vos lecteurs (rires). Si vous passez par la Sologne un jour, faites moi signe; je n’ai pas de travaux à sous-traiter mais il y aura bien un repas à partager. Continuez …, bonne année.

  6. virginie dit :

    Hello, j’ai beaucoup aimé cette rétrospective. A défaut de pouvoir voyager, j’adore continuer à lire et découvrir de nouveaux coins à explorer,(C’est pas comme çi on était en manque d’inspiration, mais bon…)C’est ma fenêtre sur l’extérieur.
    Moi j’ai adoré l’Albanie, je crois que c’est ma découverte de l’année. Donc merci!!!
    Après nous sommes aussi de vrais petits rats des villes. Habiter à 10km d’une grande ville nous suffit en termes de campagne. On a encore des milliards de projets (que l’on ne pourra réaliser cette année) mais pas grave. Le prochain voyage pour nous normalement ça devrait être la Suède cet été, pour visiter ce beau pays où notre fils aura passé un an. L’occasion de mieux explorer ce pays que nous n’avons fait qu’effleurer il y a de ça assez longtemps et dont on garde un super souvenir.
    Autrement on renouvelle l’expérience de l’accueil de jeune lycéen qui vienne découvrir la France en immersion complète. On a vraiment beaucoup aimé notre première expérience l’année dernière, Antoine le vit actuellement en Suède et unanimement on veut recommencer. S’ouvrir sur les autres en cette période où les frontières sont fermées c’est aussi une façon de voyager, de s’enrichir humainement et de se cultiver.
    Si jamais vous vous perdez du côté de Rennes, n’hésitez pas à nous contacter, ce sera avec plaisir.
    Donc je vous souhaite une bonne continuation, de beaux voyages (au Portugal ?) et à très vite pour la suite de vos articles.
    Schuss!
    Virginie

    • mifuguemiraison dit :

      Coucou Virginie, notre fidèle commentatrice !
      La Suède et les pays scandinaves en général nous attirent beaucoup ces temps-ci. Tu nous diras ce que tu en as pensé.
      C’est une bonne idée, ça, l’accueil de lycéens. Ils sont chanceux d’atterrir en Bretagne et ça doit être sympa pour vous de présenter un peu votre nouvelle région et la culture française. On ne manquera pas de vous prévenir si l’on passe dans le coin !
      Bien deviné, on est au Portugal 🙂

  7. Florence dit :

    Une fois de plus, je reconnais votre plume 🤩
    Toujours très heureuse de vous lire.
    J espère qu en partageant mon intérêt pour vous auprès des responsables de la médiathèque où j habite (Cantal) vous aurez de nouveaux lecteurs.
    J espère que vos souhaits pour 2021 pourront se réaliser.
    Cordialement.

  8. Evelyne dit :

    Toujours heureux de vous retrouver🤗
    Nous avons eu l’impression de revivre notre retour du Sri Lanka où nous étions posés depuis 3 mois et où nous pensions également rester au vu du faible chiffre de covid. Que nenni ahah donc notre carte bancaire a failli ne pas se remettre des frais de retour😫 mais malgré tout expérience riche en émotion en réflexion!!
    Aujourd’hui nous grelottant et réfléchissons à un repli vers ?? Le portugal ou Madère??. Vous ne seriez pas à Porto ???
    Nous attendons avec impatience la suite de vos aventures. On adore les aquarelles.
    Bonne année à tous les 2.
    Evelyne et Did

    • mifuguemiraison dit :

      Mince ! Dans la panique, les pays n’ont globalement pas fait de cadeau aux touristes et expats. En Argentine, ils ont fermé tous les hôtels et bloqué les Airbnb, à quelques jours près on se retrouvait à la rue. Tout notre soutien moral à votre carte bancaire !
      Nous ne sommes pas à Porto, un peu plus au sud 🙂
      Bonne année et bonnes vadrouilles si vous repartez prochainement !

  9. Véronique dit :

    Je dois dire que le dessin du lundi me manque aussi! Merci pour vos articles et aquarelles. J’ai bien aimé vos articles sur la France cet été, randonneuse aussi, je revivais des balades que j’avais faites moi-même,heureuse de retrouver les mêmes sensations et la beauté des paysages. Mais j’attends avec impatience la reprise de vos périples pour voyager avec vous. Bonne année!

    • mifuguemiraison dit :

      On est d’accord, les paysages français offrent de très belles balades et nous nous sommes régalés. Mais nous avons hâte aussi de pouvoir repartir en vadrouilles à l’étranger pour le dépaysement culturel.
      Excellente année 2021 à toi !

  10. Toujours magnifique, ce blog, j’adore ! Tant la façon d’écrire, que les photos et les dessins (je suis fan !), bravo donc pour cette perfection (qui semble exister en ce monde ah ah !)
    Je pense que vous êtes au soleil, je dirais le Portugal (où j’avais prévu d’aller en novembre, mais trop d’incertitudes, je suis restée en France dans mon airbnb en Savoie. Je compte y aller au printemps, enfin sous peu, je vais voir). Ce génial pays, en plus, semble être un des seuls à ne pas avoir de restrictions, en tout cas moins que les autres.
    Longue vie à votre blog, continuez ! Bisous

    • mifuguemiraison dit :

      Merci pour tous ces compliments, pifou ! Ça fait chaud au cœur !
      La Savoie en hiver ne doit pas être désagréable, sous un bon manteau. Bien deviné pour le Portugal. Préviens-nous si tu viens, peut-être y serons-nous encore !

      • La Démone des Mots dit :

        Non, l’hiver n’est pas terrible en Savoie dans la vallée, souvent gris et froid humide, mais passons ^^
        Ok, c’est noté pour vous voir éventuellement au Portugal, sympa ! Vous êtes de quel côté ? Je voulais aller sur Lisbonne ou éventuellement dans le Faro.

  11. Valérie dit :

    Merci pour ce bilan, quelle année ! Et bonne année, d’ailleurs ! Pour l’indice, je dirais également le Portugal ? Mais ça pourrait être l’Espagne ou l’Italie…

  12. Ségo dit :

    C’est malgré une année difficile un très beau bilan. Reprenez des forces dans votre nouvelle ville d’adoption et continuez ainsi en 2021 ! Gros bisous

  13. Anne Marie dit :

    Bonjour les 2 Mi et merci de nous offrir des souvenirs de vos échappées toujours très agréables à lire. Votre style, vos pointes d’humour, vos photos, vos dessins et aquarelles m’enchantent à chaque publication. C’est pro. Un vrai régal. A bientôt pour de nouvelles découvertes où qu’elles soient 🌎

    • mifuguemiraison dit :

      Merci pour tous ces compliments, c’est super sympa ! Très intéressant, votre bilan d’expatriation en Corée du Sud. On a découvert rapidement le pays en 2012, on rêve d’y retourner (surtout maintenant qu’on sait mieux randonner !). Déjà à l’époque le pays nous avait impressionné par sa modernité et son efficacité, mais une amie française expat nous en dévoilait des aspects moins séduisants, notamment sur le rapport au travail et la place des femmes. Êtes-vous de retour en France ?

  14. Alain dit :

    Pas d’inquiétude les amis, au delà de récits de voyage factuels, c’est votre façon de voir ces voyages, les rencontres et d’une façon générale la vie que nous aimons. Même si nous sommes silencieux, nous sommes présents !! Toujours voir le verre à moitié plein !! Vive 2021 …

  15. agnes dit :

    Bom dià Lisboa!!
    Profitez un maximum de cette fantastique ville, pleine de surprises!
    Tout le meilleur à vous 2 pour 2021, que vos projets se réalisent.
    De notre côté , nous avons hâte de tester notre tente de toit pour aller bourlinguer de ci de là dès que les beaux jours reviendront….
    Merci pour votre superbe blog qui nous permet de nous évader de ce monde de fous!

  16. Farida dit :

    Bonjour,
    Avec votre bilan 2020 l année paraît moins triste,moins sombre et ça fait du bien !
    Nous vous suivons depuis un moment grâce à votre excellent article sur l’Inde.Notre choix de départ
    pour commencer notre DTM en 2020!😒
    Covid oblige changement de programme mais vraiment besoin de partir,La Réunion nous accueille depuis quelques mois 🌋 en attendant comme beaucoup d’autres horizons…
    En vous souhaitant le meilleur pour 2021 que tout aille bien ! Et surtout continuer votre blog c’est une véritable ressource 🙏

    • mifuguemiraison dit :

      Merci, ton message nous fait super plaisir !
      C’est vraiment pas de chance pour vous cette histoire de Covid. On espère que vous pourrez reprendre votre projet bientôt, mais on sait bien que les économies ne sont pas éternelles. Profitez bien de la Réunion en attendant et très bonne année 2021 à vous aussi !

  17. Michel dit :

    Bonjour

    Juste un petit mot pour vous encourager à poursuivre dans cette voie car votre blog est d’une rare qualité (sans doute un des meilleurs blogs de voyage). J’aime le ton, le sens de l’humour, les dessins, les photos, les conseils pratiques…
    Je viens de dévorer vos pages sur les pays du Caucase qui me donnent des idées. Ceci après avoir lu vos articles sur l’Inde (notre dernier voyage en février dernier), l’Albanie, le Mexique (voyages déprogrammés et reportés à la Saint-glinglin) et d’autres. Je vais maintenant regarder du côté de Valence.
    Merci de nous faire rêver !

    Michel

  18. Solène dit :

    Holà mifuguemiraison! Ne soyez pas si négatifs, nous sommes en Amerique du Sud depuis 6 mois (faute de pouvoir voyager ailleurs) et nous nous éclatons! Nous sommes partis en famille et suivons avec grand intérêt tous vos précieux conseils et aventures, c’est un régal de vous lire… donc, si le Brésil et la Bolivie vous manquent, il est encore temps de vous expatrier; nous, on a adoré! Demain, c’est ascension de l’Acatenango (aurons nous pris assez de vêtements chauds?) puis retour à Antigua. Malgré la pandémie, il fait bon voyager et les gens nous remercient chaleureusement de mettre un peu de beurre dans leurs épinards (enfin, leurs haricots, plutôt 😉). Bonne continuation!

    • mifuguemiraison dit :

      Contents pour vous ! De notre côté, après deux confinements à l’étranger, on va plutôt attendre quelques mois que la situation s’arrange. Alors, vous avez vu le Fuego en feu ?? Ça va les courbatures ?

      • Solène dit :

        Oui c’est extraordinaire (enfin, pas les courbatures 😅). La terre qui tremble, la lave rouge et les explosions, on a eu droit à tout! Un « wahou » de plus dans notre voyage… Merci de m’avoir répondu, je continue de vous lire avec beaucoup de plaisir 😊

  19. ampie chris dit :

    Vos messages arrivent dans la boite de pubs que je ne regarde pas tous les jours et j’en ai raté plein!!!! je rattrape le temps perdu! Et comme je vais changer d’appareil photo (le mien a été abandonné à Orly l’an dernier), j’aimerais savoir ce que vous utilisez pour toutes ces belles photos. Merci d’avance. Bonne continuation.AMPi

    • mifuguemiraison dit :

      Flûte pour l’arrivée dans tes spams. On ne sait malheureusement pas comment changer cela. Essaye de dire à ta boîte mail de faire une exception pour nous !

      La plupart des photos sont prises avec un Sony Alpha 7 III. Une très belle bête, mais vraiment pas donnée (Mi-fugue a cassé la tirelire !). On ne peut pas trop te guider sans connaître ton niveau. Si tu es déjà à l’aise avec les notions avancées de photographie (et si tu as le budget), fonce. Sinon, il risque de te sembler tellement lourd et complexe qu’il restera… au fond du placard !

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