Mi-fugue, mi-raison

Le parc de Peneda-Gerês, là-haut sur les montagnes

Publié dans la catégorie Portugal, le 1 novembre 2021

Nous n’irons pas par quatre chemins. Prévoir un séjour au nord du Portugal sans passer par la région montagneuse de Peneda-Gerês serait un peu comme visiter Lisbonne sans s’enfiler un pastel de nata : une sombre méprise ou une immense co… (choisissez votre niveau de langage préféré). Maintenant que vous êtes avertis, nous allons tâcher de vous montrer pourquoi !

Carte parc national de Peneda-Gerês au Portugal

L’idée de cette échappée germe dans le canapé du petit appartement que nous louons à Porto. Tandis que nous réfléchissons à remonter les méandres viticoles du fleuve Douro, nous remarquons une zone verte au nord-est de la carte, collée à la frontière espagnole : le parc national de Peneda-Gerês. Quelques ooooh et quelques waoouh plus tard, nous glissons des chaussures de randonnée dans nos sacs, louons une voiturette pour quatre jours et filons vers les verts sommets.

 

 

Sistelo : « le petit Tibet portugais »

Les routes se rétrécissent, les virages se multiplient, la radio ne capte plus, autant de signes que nous approchons. Le parc de Peneda-Gerês est face à nous, articulé autour de deux massifs principaux, Peneda et Gerês. Mais pour le moment nous restons à l’extérieur du parc pour visiter un premier village, celui de Sistelo.

Au premier abord, Sistelo est un village ordinaire. Des ruelles, des vieilles pierres…

Village de Sistelo au Portugal

… mais oh, tiens, que sont ces étranges cabanes allongées ?

Greniers à maïs, espigueiros, à Sistelo

Seraient-ce des tombes ? Des niches pour teckels à rallonge ? Non, il s’agit d’anciens greniers à maïs appelés espigueiros, que nous recroiserons ailleurs dans la région.

Grenier à maïs espigueiros à Peneda-Gerês, Portugal

C’est en partant randonner et en prenant de la hauteur que nous admirons enfin ce qui vaut à Sistelo son surnom de « petit Tibet portugais » : ses terrasses !

Village de Sistelo, montagnes de Peneda Geres

On entendrait presque les bonzes prier.

Pour être précis, pas un grain de riz ne pousse ici, mais du foin qui fait belle illusion au printemps. Et pour être encore plus précis, nous randonnons sur le sentier PR24, bien balisé et long de six kilomètres. Une balade plaisante qui franchit des ponts, des forêts, des collines et des points de vue.

Sistelo, village de montagne avec terrasses, Portugal
Fleur digitale dans la montagne au nord du Portugal
Mouton à Sistelo, Peneda Geres

Salut toi !

En chemin, de nombreuses vignes suspendues à plus de deux mètres du sol nous laissent perplexes.

Vignerons sur les épaules l'un de l'autre nord du Portugal

Un nuage énervé surgit en fin de randonnée et nous pousse au trot, mais nous laisse finalement secs.

Randonnée à Sistelo au Portugal, sous l'orage

Plus de peur que de gouttes.

 

Soajo : vieilles pierres, cornes pointues et genêts par milliers

En route pour Soajo, notre premier point de chute, nous faisons connaissance avec la race de vache locale et ses antennes télescopiques. Les voir se promener en liberté n’est pas très rassurant !

Vache cachena, entre Sistelo et Soajo

Tout doux… pas fâcher…

Soajo a beau être un vieux village, il n’est pas près de tomber en ruines. La maisonnette que nous louons, comme toutes ses voisines, est dotée de murs si épais qu’ils grignotent la moitié des mètres carrés. Est-ce pour résister aux coups de cornes ?

Hôtel dans une maison en pierres à Soajo au Portugal

Si vous cherchez un logement à Soajo, nous recommandons Casas do Cavaleiro Eirai (~50€ la nuit).

Il est déjà tard, et en tant qu’amateurs de points de vue, nous en cherchons un pour le coucher de soleil. C’est ici que nous le trouvons. En chemin, nous rencontrons des tracteurs, de nouvelles mystérieuses vignes hautes et même des vaches radioréceptrices en liberté dans les ruelles, comme si de rien n’était.

Dessin aquarelle vache du nord du Portugal à grandes cornes

Elles se partagent l’herbe des fossés avec un gang de chevaux non attachés et des poules. Décidément, les animaux sont émancipés dans la région.

Cheval à Soajo près d'un vieux grenier Soajo, vieux village en pierres au Portugal
Mirador de Soajo au coucher du soleil, Peneda Geres

Si vous avez de la chance, les couchers de soleil peuvent se révéler intenses dans la région !

Coucher de soleil sur la montagne à Soajo, Peneda Geres
Village de Soajo au coucher du soleil, Portugal

C’est bien mignon tout ça, mais où est-ce qu’on randonne ?

Le lendemain matin nous nous élançons sur une boucle de cinq kilomètres intitulée caminhos do Pâo e caminhos da Fé (PR 7, percurso curto). Pas besoin de prendre le volant, contournez juste un tracteur, saluez la mamie tout de noir vêtue, le papi à béret qui nourrit ses pintades, puis grimpez sur le vieux chemin pierreux.

Randonnée à Soajo, Caminhos do pâo e caminhos da fé

Encore et toujours ces incompréhensibles vignes surélevées…

Vue sur le village de Soajo à Peneda Geres

Après d’anciens moulins à maïs, nous pénétrons dans une forêt comme nous n’en avons jamais vu : jaune vive. Les Portugais aiment tellement les genêts qu’ils en ont recouvert des montagnes entières.

Randonnée à Soajo sous les genêts au printemps Montagnes jaunes de genêts à Soajo, Peneda Geres

Nous croisons une nouvelle vache locale, qui se tourne vers nous. Nous retenons notre respiration. Elle nous jauge un instant… et prend ses cornes à son cou. Nous soufflons.

Vaches à cornes à Soajo, Peneda Geres

La fin de la randonnée continue de nous amuser, avec d’épaisses broussailles à traverser, des bouses entre lesquelles slalomer et des cours d’eau à enjamber.

Randonnée à Soajo, sur la montagne et sous les genêts
Cascade à la fin de la randonnée à Soajo

À peine reposés, nous repartons explorer les environs. Les greniers à maïs de Soajo sont impressionnants (mais pas autant que ceux de Lindoso, dont nous parlerons plus bas). Ils sont une quinzaine, tassés sur un rocher tels une nécropole.

Greniers à maïs de Soajo ou espigueiros

Des crucifix ajoutent une touche macabre, mais non, ce ne sont toujours pas des tombes. Les croix étaient plutôt chargées d’assurer la protection de la récolte.

Nous passons ensuite voir le Poço Negro (puits noir) tout près de Soajo, un petit bassin alimenté par un torrent, offrant verdure et fraîcheur à qui le veut.

Cascade de Poço Negro à Soajo, Peneda Geres
Cascade de Poço Negro à Soajo, Peneda Geres

Conseil voiture : pas de parking, se garer comme on peut sur le bord de la route.

 

Lindoso : greniers, château et lac-fleuve

Cap sur le village de Lindoso, à dix kilomètres de Soajo, collé à la frontière espagnole. En chemin, nous nous autorisons une halte au mirador Meandros do Lima. Vous voyez le « fer à cheval » en Arizona ? Eh bien c’est exactement la même chose, mais très différent.

Mirador Mendros do Lima entre Soajo et Lindoso au Portugal

Conseil voiture : il ne faut surtout pas s’engager en voiture sur la mini route comme l’indiquent les GPS, ça ne passe pas. Trouvez une place sur la route principale et marchez 300m.

Une fois à Lindoso, nous tombons sur la grille fermée de son petit château fort. Nous nous contentons d’en faire le siège et quelques photos.

Château de Lindoso au coucher du soleil, Portugal

Juste à côté, les plus beaux greniers à maïs de la région sont là, une bonne quarantaine en tout. Chacun est chaussé de pilotis chargés de barrer l’accès aux rongeurs.

Greniers à maïs à Lindoso, espigueiros de Peneda Geres Greniers à maïs de Lindoso au coucher du soleil

De retour au volant, nous sommes attirés par le fleuve Lima, qui marque majestueusement la frontière avec la voisine hispanique. Il existe quelques points de vue en direction du village de Várzea qui valent la chandelle.

Varzea et le fleuve Lima, Peneda Geres

Várzea lui-même est curieusement vide, presque abandonné. Pourtant, quelqu’un est venu accrocher une branche de genêt fraîchement cueilli sur chaque porte. Renseignements pris, cela correspond à la tradition portugaise du premier mai, un peu comme le brin de muguet en France.

Village de Varzea près de Lindoso, Portugal
Genêt sur une porte à Peneda Geres pour le 1er mai
Genêt sur une voiture, tradicao das maias
Genêt dans la rue au nord du Portugal
Varzea et Lindoso au milieu des montagnes de Peneda Geres

 

Gerês : lac, randonnée et miradors

Après nos deux nuits à Soajo, il est temps d’explorer le sud du parc national : le massif de Gerês. Pour cela, les routes sont si rares que nous empruntons un raccourci via l’Espagne. Et figurez-vous que nous y apercevons fugacement les mêmes greniers à maïs. Les frontières sont plus poreuses qu’on ne le pense !

Le poste-frontière qui nous ramène en terre portugaise, Portela do Homem, est un vaste parking où des dizaines de voitures dorment à frein serré. Plusieurs randonnées partent d’ici pour s’enfoncer dans la dense forêt. Nous avons d’autres plans pour la journée et nous contentons donc de marcher 800m pour admirer la cascade do Homem.

Cascade Portela do Homem, Peneda Geres

Nous avons vu plus impressionnant. L’altitude, l’ombre des grands arbres et la fraîcheur du bassin doivent cependant rendre le lieu appréciable en cas de canicule.

Gros lézard vert et bleu dans le parc de Peneda Geres

Ce lézard a trempé sa tête dans l’eau gelée. Nous ne voyons pas d’autre explication.

Une descente, mille virages et un million de sapins plus tard, nous gagnons le village thermal de Vila do Gerês, aussi appelé Caldas de Gerês ou Gerês tout court. Honnêtement, à part pour tremper ses doigts de pied du matin au soir dans des bassins et dormir dans un imposant hôtel du soir au matin, le lieu présente peu d’intérêt.

Nous laissons la voiture profiter du village sans nous et partons à pied sur la très belle randonnée des miradors de Gerês. Comptez treize kilomètres de distance et 640 bons mètres de dénivelé positif pour grimper sur une colline, marcher de point de vue en point de vue sur la crête, puis redescendre.

Randonnée des miradors à Geres Mirador de Junceda, randonnée à Peneda Geres, Portugal

Nous partageons, sous la menace, un peu de notre pique-nique avec des vaches armées…

Mirador de Junceda, randonnée à Peneda Geres

… puis déambulons longtemps dans un incroyable jardin de rochers difformes et de fleurs sauvages.

Ciel orageux pendant une randonnée à Geres
Randonnée à Peneda Geres au printemps
Fleurs au printemps à Peneda Geres
Randonnée des miradors, Peneda Geres au Portugal

Cette randonnée vaut son pesant de gouttes de sueur !

Mirador de Fraga Negra, randonnée à Geres

Voyez-vous le lac au bout ? Il s’agit d’une excroissance du fleuve Cávado, et c’est notre étape suivante, pour un petit verre sur l’une des nombreuses terrasses de cafés qui l’entourent.

Vue sur le fleuve Cavado à Geres, Portugal
Bar près du fleuve Cavada à Geres
Ville de Geres près du lac, Peneda Geres

Afin de saluer le coucher de soleil, nous reprenons la voiture et grimpons haut, très haut, au miradouro da Pedra Bela. Bonne pioche, la vue y est spectaculaire !

Mirador de Pedra Bela à Geres, Portugal Coucher de soleil sur Peneda Geres, Mirador de Pedra Bela

Si vous recherchez une table dans le coin, nous avons aimé la nourriture et l’ambiance du restaurant Petiscos da Bo Gusta, à Gerês. Les petiscos sont la version portugaise des tapas, avec par exemple des frites maison, une tortilla ou des champignons grillés excellents. Arrivez tôt, car la réservation n’est pas possible et la file d’attente s’allonge rapidement.

 

Détour sur le chemin du retour : deux cascades, deux miradors et un pont du diable

Le troisième matin, nous ouvrons les yeux puis les volets sur des poules, des vignes, des citronniers, des montagnes et, au fond, le lac (hôtel Costa da Bangai, ~55€ la nuit).

Notre route du retour vers Porto commence par un gros détour à l’est, afin de prolonger de quelques heures notre idylle avec le parc de Peneda-Gerês. Près du belvédère de Pedra Bela, nous nous approchons de la cascade d’Arado. Elle n’a pas un gros débit, mais une élégante silhouette et un bassin turquoise à ses pieds.

Cascade d'Arado dans le parc de Peneda Geres

Conseil voiture : s’engager sur un petit sentier en terre, puis se garer avant ou après le petit pont.

La beauté naturelle suivante est la cascade de Tahiti (ou Cascatas de Fecha de Barjas), sautillant en plusieurs étapes tels un escalier. Sur chaque marche, un bassin stocke l’eau pour les baigneurs… courageux ! Nos pieds frissonnent rien que d’y repenser.

Chemin vers la cascade de Tahiti à Peneda Geres
Fougère près de la cascade de Tahiti, Portugal
Cascade de Tahiti ou Fecha de Barjas
Cascade de Tahiti ou Fecha de Barjas, Peneda Geres

Conseil voiture : places de parking juste à côté, mais chemin d’accès piéton périlleux.

Vient ensuite le mirador d’Ermida, qui offre une vue dégagée sur le village du même nom. Cet arrêt n’est pas indispensable.

Mirador d'Ermida, visite de Peneda Geres

En revanche, nous conseillons un crochet par le mirador de Fafião, perché sur son rocher solitaire et offrant une vue grandiose vers les quatre points cardinaux.

Mirador de Fafiao à Peneda Geres
Chèvre au mirador de Fafiao au Portugal
Paysage de montagne à Peneda Geres près de Fafiao

Sur la carte, une nuée d’autres cascades et miradors sont indiqués, mais nous choisissons de rester raisonnables et d’arrêter de courir partout. Nous courons… euh… nous nous dirigeons tranquillement vers le pont du diable 😈 (Ponte da Misarela).

Conseil voiture : le parking se trouve à l’entrée du mini village, puis il faut descendre quinze minutes à pied pour atteindre le pont au fond d’une vallée.

Sur le sentier, les vignes continuent de courir au-dessus de nos têtes…

Sentier sous les vignes vers le pont de Misarela au Portugal

… et nous élucidons enfin le mystère ! Au loin, une vache en liberté étire son cou et cronch, chope une feuille. Elle s’enfuit à notre approche, la culpabilité sur le visage. Il s’agirait donc d’une protection anti-bovine !

Pont du diable ou de Misarela, nord du Portugal

Le pont du diable, au fond de la vallée, et son ciel assorti.

Pont du diable à Peneda Geres, Portugal

La cascade qui l’accompagne possède un débit… de tous les diables !

 

Notre avis sur le parc de Peneda-Gerês

Nous sommes rentrés ravis de cette découverte, qui rejoint immédiatement la liste de nos endroits préférés au Portugal. Les paysages sont captivants, les possibilités de randonnées sont nombreuses, les traditions sont bien conservées et le printemps nous a offert une explosion de fleurs. Les amateurs de nature et de coins tranquilles apprécieront, mais aussi ceux qui cherchent un peu d’ombre lors des canicules estivales !

 

Nos visites dans le parc de Peneda-Gerês sur une carte

 

Conseils pratiques pour visiter le parc de Peneda-Gerês

Venir en voiture depuis Porto

Comptez 2h de route. En chemin, il est possible de faire des pauses dans les villes de Braga et Guimaraes. Nous avons visité l’une à l’aller, l’autre au retour et nous en parlerons dans un prochain article.

Louer une voiture à Porto

Il est facile de trouver des tarifs très attractifs sur les comparateurs en ligne, mais nous conseillons toujours de s’en méfier. Nous nous sommes tournés vers une toute petite agence locale appelée FlashRent que nous recommandons fortement. Elle est gérée par deux femmes honnêtes et sympas. Tarif 25€ par jour, assurance comprise.

Dormir à Soajo

La maisonnette traditionnelle que nous vous avons montrée à Soajo s’appelait Casas do Cavaleiro Eira (50€ petit-déjeuner inclus, réservation icii). Elle paraît sombre en photos, mais s’avère en réalité bien cosy et impeccablement propre. La propriétaire adorable parle un peu français, fournit de bons conseils, cuisine des gâteaux et apporte du pain frais le matin. Que demander de plus ?

Dormir à Gerês

Nous nous sommes trouvé un petit hôtel bien tenu, situé entre le village thermal et le lac. Il s’appelle Costa da Banga (55€ petit-déjeuner inclus, réservation icii). Les chambres sont simples mais grandes et confortables, l’accueil est excellent (comme toujours au Portugal). Quant à la piscine et la vue sur la montagne depuis la fenêtre, c’est cadeau.

Que faire si l’on est pressé

Ne prévoyez pas un planning trop serré, car les routes de montagne sont tout sauf rapides. Si vous n’avez qu’un ou deux jours pour visiter le parc national, nous vous conseillons donc de vous concentrer sur une seule zone. Choisissez la région de Soajo pour son côté authentique et secret, ou bien celle de Gerês, plus touristique, pour ses larges vallées et ses cascades.

Que faire avec plus de temps

Nous sommes loin d’avoir visité tout le parc de Peneda-Gerês. En farfouillant, vous trouverez sans problèmes d’autres lieux à découvrir, comme le sanctuaire de Notre Dame de Peneda vers le nord. Et pourquoi ne pas passer un peu de temps dans les montagnes galiciennes, côté espagnol ?

Nos sources pour ce voyage

Nous avons pioché en vrac dans le Lonely Planet Portugali, le blog en portugais Almade Viajante et l’appli Maps.me lorsqu’il s’agissait de repérer des points de vue.

Mi-fugue, mi-raison À propos de nous

Nous sommes deux fugueurs : nous avons changé de vie pour voyager en continu à travers le monde, sans date de retour. Nous avançons au gré de nos envies, sans nous précipiter. Pour en savoir plus, c'est ici.


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  1. Ampie dit :

    Très chouette mais pas pour moi: j’ai la phobie des vaches en liberté après une mésaventure familiale 😱. Dommage. A moins que je parte avec une côte de maille…

  2. Armelle dit :

    J’adore votre reportage – j’ai eu l’occasion d’en faire une partie en septembre 2020 – notamment Soajo, les greniers sont superbes – Sao bento da porta aberta, le 2ème lieu de pelerinage après Fatima, Sistelo et beaucoup de petits villages – impression du bout du monde ! Je compte y retourner

    • mifuguemiraison dit :

      Oh tiens, on n’avait même pas repéré São Bento da Porta Aberta, on n’est pourtant pas passés loin…
      C’est vrai pour l’impression de bout du monde, les lieux sont si paisibles. Et visiter hors saison doit aider !

  3. Super sortie ! J’adore l’explication pour le lézard ^^

  4. Bénédicte dit :

    Quelles merveilleuses couleurs! Nous avons visité le parc en février et j’avoue qu’il m’est surtout resté le souvenir d’un séjour froid et humide, y compris dans notre hôtel. Très bon souvenir de Braga sous la pluie, et de Guimaraes un peu plus ensoleillée, j’ai hâte de lire votre prochain article.

    • mifuguemiraison dit :

      Hello Bénédicte,
      Zut alors ! Le nord du Portugal n’a vraiment pas l’air de connaître beaucoup de soleil en hiver. Et pour tout te dire, même en avril-mai on a eu un peu peur. On a pris soin de viser un weekend de soleil !

  5. Virginie dit :

    Hello, Absolument superbe. nous ne connaissons pas mais je mets sur ma short liste dès que nous aurons à nouveau un peu plus de temps pour voyager et randonner. Merci pour ce beau partage.
    A très vite pour la suite.
    Virginie

  6. Michel dit :

    Bonjour les fugueurs,
    Vous nous faites découvrir avec toujours autant de talent une région que je ne connais pas. Les greniers sur piliers, ce sont les hórreos, fréquents sur toute la partie nord-ouest de la péninsule ibérique. Il y en a aussi en Galice, aux Asturies, dans le Léon. Ils peuvent être en pierre ou en bois, parfois recouverts de tuiles. Les pierres plates entre les piliers et le grenier interdisent la visite des rongeurs. On peut en voir au cours d’une randonnée dans les massif des Picos de Europa, que je vous recommande.
    Cordialement
    Michel

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