Mi-fugue, mi-raison

Boucle de Quilotoa : randonnée au cœur de paysages grandioses

Publié dans la catégorie Équateur, le 25 août 2018

Les volcans équatoriens imposent le respect… surtout lorsqu’ils entrent en éruption ! Lors de notre premier voyage en Équateur, en 2015, le volcan Cotopaxi s’était mis à trembler de chacun de ses 5900m et tout le pays tremblait de concert à l’idée d’une violente éruption. Nous avions alors chamboulé nos plans de randonnée et évité la région de Quilotoa. Tout cela pour que le gros pépère se rendorme un peu plus tard sans cracher de lave.

Dessin vieux volcan qui se rendort

 

Cette fois, en 2018, nous n’avons plus d’excuses : le risque est écarté et nos mollets se sont musclés entre-temps. Nous nous lançons dans trois jours de randonnée sur la fameuse « boucle de Quilotoa ». Pas la boucle entière bien sûr, celle-ci fait près de 200km, mais une portion de toute beauté qui part de la lagune de Quilotoa et rejoint Sigchos, en faisant étapes en chemin à Chugchilan et Isinlivi. Ces deux villages disposent de tout le nécessaire pour dormir, manger et trouver un pique-nique pour le lendemain. Nous entraînons dans ce périple un couple d’amis parisiens venus nous retrouver trois jours plus tôt à Quito.

Carte Boucle de Quilotoa

Pour ceux qui comptent réaliser cette randonnée, sachez que nous avons pris notre temps avant de la démarrer. En complément des jours 1, 2 et 3, nous allons vous raconter les jours zéro et -1 qu’il est facile de condenser en ne dormant pas à Quilotoa.

 

Jour -1 : Latacunga

Depuis Quito, notre première étape consiste à rejoindre Latacunga, la grande ville la plus proche de Quilotoa et d’y passer la nuit. Rarement nous avions traversé une ville de cette taille aussi peu animée, le dimanche y étant probablement pour quelque chose.

Latacunga, Équateur

Y’a quelqu’un ?

Le compliment que Mi-raison reçoit de la petite mamie à la tête de notre hôtel n’est pas courant non plus. Il faut reconnaître que ses cheveux n’ont pas croisé les ciseaux d’un coiffeur depuis… houlà ! le Mexique, quatre mois plus tôt !

Le dessin du lundi : Il est grand temps que Mi-raison aille chez le coiffeur !

Mi-raison en est cloué !

Nous dînons dans un tout petit restaurant déniché par hasard et tenu par le plus bavard des Équatoriens. Fier représentant de l’ethnie des Cañaris dont la capitale se trouve un peu plus au sud, il se nomme « pierre de quartz », apporteur d’énergie positive. Et de l’énergie, il en a à revendre ! Deux heures durant, il nous explique avec un immense sourire la philosophie de son peuple et comment nous devrions nous recentrer sur les choses naturelles : lâcher nos montres, nous lever avec le soleil, vivre l’instant présent, manger simplement…

Conseils pratiques sur Latacunga

Consigne à bagages : Les hôtels de la ville sont habitués aux randonneurs qui partent plusieurs jours et ils proposent tous de garder les bagages pendant ce temps. À notre connaissance, notre hôtel est le seul à le proposer gratuitement, ce qui diminue virtuellement le prix de la chambre.

Hébergement : Nous avons choisi l’Hotel Central (~24€ la chambre double)i qui porte bien son nom puisqu’il donne sur la place principale. Il est vieillot, pas franchement beau, mais cela semble être le cas de tous les hôtels de la ville. Le personnel est cependant adorable et aux petits soins.

Restaurant : Le restaurant tenu par « pierre de quartz » se nomme Kipi. Le dîner consiste en un menu très simple, végétarien, qui fait la part belle aux patates et au maïs (4$). Mais l’enthousiasme qui flotte dans l’air ajoute toute la saveur.

Venir à Latacunga depuis Quito : La première étape est de se rendre au terminal terrestre Sud de Quito en trolley, l’un de ces très longs bus électriques gris qui traversent la ville du nord au sud. Prévoir une heure depuis le centre et 0,25$ par personne. Une fois au terminal, il faut repérer les stands qui affichent « Latacunga ». Choisir la compagnie qui indique « terminal » pour éviter d’être déposé au bord de la route. Départs fréquents, prix 2$, durée 1h.

 

Jour zéro : La Lagune de Quilotoa

Nous nous levons le lendemain trois bonnes heures après le soleil. Ne le répétez pas à « pierre de quartz ». Nous divisons nos affaires : l’un de nos deux gros sacs nous accompagnera en randonnée, l’autre restera à Latacunga. Et nous voilà dans un bus en direction de Quilotoa.

Deux heures et d’innombrables lacets plus tard, le bus nous dépose au village. À 3900m d’altitude, nous ne sommes pas loin du point le plus élevé de notre trek. Autant vous dire qu’il fait un peu frisquet.

Le village n’a rien de bien traditionnel : les restaurants et auberges alternent avec des travaux pour construire plus de restaurants et plus d’auberges. Quilotoa a eu l’excellente idée de s’installer sur la corniche d’un volcan éteint, offrant une vue spectaculaire sur la Lagune de Quilotoa qui occupe désormais le cratère.

Lac de Quilotoa, Équateur Équatorienne au bord de la lagune de Quilotoa Lagune de Quilotoa, Équateur

Nous remarquons que seule une minorité de visiteurs se lance dans une randonnée sur plusieurs jours. La plupart ne viennent que pour la vue, certains entreprennent une descente dans le cratère et les plus sportifs louent un kayak pour un tour sur les flots turquoise. Afin de patienter jusqu’au lendemain et de réveiller nos mollets, nous nous élançons nous aussi sur la pente bien raide vers le lac.

Lac de Quilotoa, Équateur

L’aller-retour est censé demander deux heures, seulement voilà… à mi-chemin, une Canadienne gît à terre, à peine consciente, en pleine crise de mal de l’altitude. Nous savons que le seul remède est de redescendre d’au moins mille mètres. Or pour cela, pas le choix, elle doit d’abord remonter jusqu’à la corniche avant de grimper dans une voiture pour redescendre la vallée. Nos amis, infirmière et secouriste, la hissent sur un cheval et l’accompagnent en courant pour éviter qu’elle ne glisse de la selle. Quels superhéros ! Grimper à cette vitesse, à cette altitude, tout en tenant quelqu’un à bout de bras, si si, c’est superhéroïque. Quant à vous, amis randonneurs, ne sous-estimez pas l’importance de l’acclimatation avant de venir crapahuter à ces altitudes.

Lac de Quilotoa, Équateur

Après toutes ces émotions, nous ne redescendons pas et choisissons plutôt de terminer la journée par une promenade sur la crête. Des nuages surgissent et, tandis qu’ils investissent lentement le cratère, la température amorce sa chute nocturne. Quilotoa nécessite en soirée quelques pulls sur les épaules, voire directement un mouton ou un lama.

Dessin : prendre un mouton ou un lama sur les épaules pour se réchauffer

Les paysages sont splendides et laissent présager trois magnifiques journées de randonnée.

Brume sur la lagune de Quilotoa Mouton à Quilotoa Lagune de Quilotoa Nuages à Quilotoa, Équateur

Conseils pratiques sur le village de Quilotoa

Hébergement : Après quelques visites qui ne nous emballent pas vraiment (oh le joli chien empaillé à côté de la table des repas !) nous optons pour des lits en dortoir pour 19$ par personne à l’Hostal Chukirawai. Le prix est raisonnable sachant que les dîners et petits déjeuners sont inclus, bons et copieux. Enfin, toutes les chambres disposent du chauffage (point très important à Quilotoa !).

Droit d’entrée à Quilotoa : Nous avons le plaisir de découvrir que le droit d’entrée de 2$ a disparu. Il reste obligatoire de s’inscrire avec son numéro de passeport sur le registre en arrivant dans le village.

Venir en bus depuis Latacunga : Des bus confortables quittent le terminal toutes les 60 ou 90 minutes environ. Le tarif est de 2$ pour deux heures de trajet.

Pique-nique : Pour la randonnée du lendemain, nous avons constitué nous-mêmes notre panier repas dans les petites épiceries du village. Il est facile de trouver par exemple du pain, des chips, des bananes, des biscuits…

 

Jour 1 : Quilotoa – Chugchilan

Total de marche (avec détour) : 16km, ↑670m, ↓1340m, 8h avec pause pique-nique
Sentier classique : 12km, ↑360m, ↓1030m, 6h

Voilà notre première grosse journée de randonnée. Mais avant de partir, nous nous levons et enfilons toutes nos couches de vêtements pour assister au lever de soleil sur la lagune depuis le mirador. Pierre de quartz serait fier de nous !

Lever de soleil sur la lagune de Quilotoa Lever de soleil sur la lagune de Quilotoa Lever de soleil sur la lagune de Quilotoa

Ce spectacle renforce notre motivation. Nous engloutissons notre petit déjeuner et repartons aussitôt. Hélas, l’excès d’énergie provoque parfois de mauvaises décisions. Au lieu de contourner la Lagune de Quilotoa par la gauche comme tout le monde, nous l’attaquons par la droite. Nous sommes récompensés par les points de vue, mais nous marchons bien plus que prévu, enchaînant trois ou quatre pics raides.

Randonneur au bord du lac de Quilotoa Crête au bord de la lagune de Quilotoa Randonnée sur la boucle de Quilotoa

Puis, au lieu de rejoindre le chemin classique, nous suivons sans nous en apercevoir le sentier intitulé « Extrema Aventura », qui monte plus haut et descend plus bas dans les vallées. Ce n’est qu’en approchant de Chugchilan que nous réalisons notre boulette.

 

Dessin : randonnée Quilotoa version Extrema Aventura

 

Nous sommes fourbus, mais nous retenons surtout le calme impressionnant de ces paysages très verts, les vaches, moutons, chevaux, lamas croisés en chemin ainsi que les fleurs sauvages, si nombreuses et multicolores qu’elles pourraient être l’œuvre d’un jardinier fou.

Boucle de Quilotoa, Équateur Quilotoa, Équateur Randonnée entre Quilotoa et Chugchilan

Conseils pratiques sur la randonnée de Quilotoa à Chugchilan

Pour éviter de vous rallonger comme nous, contournez le lac par la gauche. Vous devriez ensuite tomber sur le marquage rouge et jaune du sentier « classique », et non l’ « Extrema Aventura ». Enfin… c’est vous qui voyez !

Nous dormons au Cloud Forest Hosteli qui mérite sa réputation. Les gérants prennent le temps de parler à tout le monde et de prodiguer de bons conseils pour la randonnée du lendemain. D’ailleurs, ce sont eux qui ont balisé les chemins de randonnée dans les deux sens, avant et après Chugchilan.

Le tarif est de 15$ par personne, que ce soit en chambre double ou en dortoir, tous dotés d’un chauffage. Les copieux dîners et petits déjeuners sont compris dans le prix et servis sur de grandes tables, ambiance colonie de vacances. Les plats commencent déjà à ressembler à ceux de la veille : une soupe de patates, suivie d’un plat principal à base de riz et… de patates ! Le régime équatorien.

Malgré la vingtaine de chambres, nous avons bien failli ne plus avoir de place en arrivant le soir. Il est préférable de réserver. Enfin, ils proposent une formule pique-nique à emporter le lendemain pour 3$ : sandwich (végétarien ou non), chips, boisson, biscuits, pomme et banane.

 

Jour 2 : Chugchilan – Isinlivi

Total de marche : 13km, ↑470m, ↓740m, 6h avec pause pique-nique

Nous quittons Chugchilan en même temps que le camion du laitier. Pas un laitier ordinaire qui dépose de petites bouteilles, non. C’est pour récolter le breuvage blanc que celui-ci s’arrête devant les propriétés. Chacun apporte alors un petit seau qu’il s’empresse de déverser dans un gros bidon à l’arrière.

Les paysages de cette deuxième journée sont moins spectaculaires qu’autour de la lagune, mais nous nous délectons à nouveau du calme retentissant et des points de vue sans fin.

Canyon du Rio Tachi, Chugchilan, Équateur

Notre sentier est régulièrement égayé par les champs de lupins en fleurs, qui produiront un peu plus tard des fèves appelées chochos. Vous les connaissez certainement si vous êtes déjà passés au Portugal, où ils sont picorés à l’apéro. Ici, c’est à toute heure de la journée, si possible très salés avec du jus de citron.

Lupins sauvages Canyon du Rio Tachi, Chugchilan, Équateur

Cette étape, moins sportive que la veille, consiste tout de même à plonger au fond d’un canyon et à remonter de l’autre côté. Il s’agirait d’un ancien chemin inca, tout juste remis en état.

Canyon du Rio Tachi, Chugchilan, Équateur

Nous avions lu sur plusieurs blogs que le pont suspendu s’était écroulé, eh bien c’est bon, il est re-suspendu !

Randonneur sur un pont

Au fond de la vallée, nous traversons la cour d’une école singulièrement isolée. C’est à peine s’il y a quatre maisons dans les environs. Combien de kilomètres parcourent ces petites jambes pour venir étudier ?

Enfants qui jouent au foot, Équateur Randonnée entre Chugchilan et Isinlivi

Comme la veille, les fraîches températures du matin se font rapidement oublier sous l’implacable soleil équatorien. Passer temporairement à l’ombre d’un bosquet revient à ouvrir la porte d’un réfrigérateur et à glisser sa tête entre la salade et le reste de pâtes.

Après une dernière « descente puis montée », le village d’Isinlivi fait son apparition, plus mignon et paisible que les précédents. En guise de récompense, notre auberge vend des bananes glacées enrobées de chocolat que nous dégustons sur notre balcon, avec vue sur la vallée.

Village d'Isinlivi, Équateur

Conseils pratiques sur la randonnée de Chugchilan à Isinlivi

À Isinlivi, nous dormons à l’auberge Hostal Taita Cristobali, un bel établissement avec une grande salle commune agréable et une vue sur la vallée. Là encore, nous avons failli ne pas avoir de place. Le tarif est de 15$ par personne, dans une chambre double ou un dortoir de cinq. Le dîner et le petit déjeuner sont compris. Un pique-nique est à nouveau proposé à 3$ pour le lendemain. À cette altitude, le chauffage n’est plus nécessaire la nuit.

 

Jour 3 : Isinlivi-Sigchos

Total de marche : 12km, ↑410m, ↓450m, 4h sans pause pique-nique

Cette dernière journée est à nouveau sur le thème de la traversée d’un canyon. Nous nous plaisons à rêver d’un immense pont suspendu (non écroulé) qui nous éviterait de remonter en plein soleil… Finalement, l’ombre s’invite régulièrement et l’ascension n’est pas le calvaire attendu.

Conseil : ne surtout pas rater la petite intersection à gauche, autrement la randonnée se poursuit jusqu’au bout sur une route poussiéreuse beaucoup moins bucolique.

Randonnée entre Isinlivi et Sigchos, Equateur

Cette portion est celle où nous croisons le plus d’Équatoriens. Les hommes portent la fourche sur l’épaule, les femmes tricotent tout en guidant leurs moutons. Pratique pour se réapprovisionner lorsque la pelote se termine.

Randonnée entre Isinlivi et Sigchos, Equateur

Tous nous saluent avec enthousiasme. Ils tiennent à cœur de nous indiquer le chemin avec moult gestes puis s’éloignent en criant « Que le vayan bien, que le vayan bien, que le vayan bien! » (« Portez-vous bien »). Nous avons déjà toutes les informations en poche, mais n’osons pas casser leur enthousiasme !

Randonnée entre Isinlivi et Sigchos, Equateur

Et voilà, nous atteignons Sigchos, qui marque la fin de notre trek. Soit l’étape est vraiment plus courte que les précédentes, soit nos mollets ont fait de grands progrès. Allez, ce sont nos mollets !

Bus de Sigchos à Latacunga

Les horaires de bus ne semblent pas être une science exacte à Sigchos. Le seul départ qui soit fiable chaque jour de la semaine est 14h30, mais nous sommes parvenus à monter dans un bus qui partait à 12h30, un nouvel horaire visiblement. Prix 2,70$, durée 2h.

Notre conclusion

Il s’agit de notre plus long trek jusqu’à présent (41km), et nous avons désormais envie de renouveler l’expérience ! Il nous a permis de traverser des paysages incroyables, de ralentir le rythme du voyage et de découvrir l’Équateur sous un autre angle, celui de la campagne, des petites fermes, des champs de maïs récoltés manuellement et des soupes à la patate près du poêle.

Nous avions peur de nous perdre, mais les panneaux, les conseils des hôtes et l’application Maps.me nous ont gardés sur le bon chemin. Nous avions peur d’être mal logés, mais les auberges s’appliquent et pensent à tout. Un menu végétarien est systématiquement proposé, tant la proportion de végétariens est grande parmi les randonneurs. Nous avions peur du dénivelé… oui bon, il y a du dénivelé ! Cependant, les distances journalières sont assez courtes et il n’y a rien d’insurmontable. En cas de problème, il est toujours possible de prendre un bus depuis n’importe quel village pour quitter la boucle.

Enfin, nous nous sommes levés et couchés tôt tous les jours, avons mangé sainement, nous sommes détachés de nos ordinateurs et nous sommes dépensés physiquement… C’est bon comme ça, « pierre de quartz » ?

 

Si vous craignez le dénivelé, nous conseillons de suivre le même sens que nous, de Quilotoa à Sigchos. Si vous ne vous êtes pas encore bien acclimatés à l’altitude, préférez peut-être le chemin inverse.

 

Mi-fugue, mi-raison À propos de nous

Nous sommes deux fugueurs : nous avons changé de vie pour voyager en continu à travers le monde, sans date de retour. Ce que nous aimons, c'est prendre notre temps. Alors, nous avançons au gré de nos envies, sans nous précipiter. Pour en savoir plus, c'est ici.



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14 réponses à “Boucle de Quilotoa : randonnée au cœur de paysages grandioses”

  1. virginie dit :

    Pierre de Quartz serait extrêmement fier de vous!!!!
    En plus,vous avez fait rêver mon fil savec les bananes glacées recouvertes de chocolat.
    Blague à part çà avait l’air super sympa. Les photos sont tpujours aussi belles. Y’a plus qu’à.
    A bientôt
    Virginie

    • mifuguemiraison dit :

      Haha, on avait déjà découvert les bananes chocolatées au Guatemala, on peut lui donner l’adresse si besoin 🙂

      Merci, à bientôt !

  2. Constance dit :

    Super cet article, magnifiques paysages avec une lagune qui me rappelle un peu le lac Atitlan en bien plus tranquille. Je vous lis depuis mon bureau le jour de rentrer et devinez quoi…ça me donne envie de repartir! Cela dit je ne serais pas du tout en forme pour faire 3 jours de treks alors c’est tout aussi sympa d’admirer les points de vue superbes via vos photos.

    • mifuguemiraison dit :

      Courage pour la rentrée ! Tu dois avoir de belles images d’Italie plein la tête. On t’assure que si t’as survécu à l’Acatenango, t’es largement capable de faire ces jours de trek !

  3. MILLA dit :

    Les paysages sont splendides ! Du coup vous savez combien de dénivelé vouas avez fait ?

    • mifuguemiraison dit :

      C’est vrai que l’info est importante ! On a donc fait tourner la calculette : 41km, 1550m de dénivelé positif, 2530m de négatif.

  4. Bernard & Isabelle dit :

    Vu l’effet des photos, nous imaginons votre ressenti face à de tels paysages… à couper le souffle !

  5. janine dit :

    magnifiques photos qui font rêver.N’oubliez pas la sagesse de Pierre de Quartz!

    • mifuguemiraison dit :

      Ses explications étaient pleines de logique et de bon sens, une véritable source de savoir. Il est aussi formé à la guérison traditionnelle par les plantes, c’est rare de nos jours !

  6. Jolies lueurs dit :

    Quels jolis paysages, majestueux et vertigineux parfois ! Et j’adore vos petites illustrations, très rafraîchissantes !

  7. Marie dit :

    Wahou, mais c’est magnifique, moi, ça me donnerait bien envie de faire le tour complet, si tout est beau comme ça !! Merci pour cette découverte ! Biz

    • mifuguemiraison dit :

      Il nous semble que la partie que nous avons parcourue est la plus belle (surtout près de la lagune), mais difficile d’en être sûrs sans avoir vu le reste !

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