Mi-fugue, mi-raison

Tataouine et les villages berbères du sud de la Tunisie

Publié dans la catégorie Tunisie, le 27 octobre 2019

Après la capitale Tunis, nous poursuivons notre voyage en direction du sud de la Tunisie. Nous ne réalisons pas d’étape ni à Hammamet, ni à Djerba, ni dans aucune station balnéaire de la côte. C’est la région de Tataouine qui nous attire, désertique, avec de beaux reliefs ocre, des traditions berbères proches de la disparition et des villages troglodytiques perchés sur des collines. La région de Tozeur, avec ses palmeraies et ses oasis, suivra dans un autre article.

 

De Tunis à Tataouine, en passant par Sfax

Depuis Tunis, nous sautons d’abord dans un train pour Sfax, avec l’idée d’y couper notre trajet. Le guichetier refuse de nous vendre des billets en 2e classe et nous impose la 1ère. Dans les faits, celle-ci ressemble plutôt à une 3e ou 4e classe, avec des sièges troués et des fenêtres noires de poussière, mais elle mène à bon port.

Comme prévu, la ville de Sfax ne présente qu’un faible intérêt touristique. Il existe bien une médina ceinte d’impressionnantes fortifications, mais l’intérieur est très sale et en piteux état, nous en ressortons rapidement.

Ville de Sfax en Tunisie

Pour la suite de notre itinéraire en Tunisie du sud, nous louons une voiture, monture quasi obligatoire pour explorer les quatre coins de cette région reculée. Les loueurs acceptent que nous retirions le film qui emballe étrangement les sièges de la voiture. Heureusement, car la météo annonce un pic à 39°C les jours suivants et nous n’aurions pas survécu avec du plastique sous les fesses.

Carte : road trip sud de la Tunisie

Peu après Sfax, un léger détour nous permet d’admirer la petite ville de Mahares. Le bord de mer est photogénique, mais les bateaux flottent sur… une vase verte et malodorante. Nous repartons le nez bouché et le cerveau tout chamboulé : la Méditerranée serait donc sujette aux marées ?!

Plage de Mahares en Tunisie

S’ensuivent des paysages d’abord monotones, puis très monotones, puis un peu moins monotones sur la fin. Les alignements d’oliviers à perte de vue effacent le relief. Seuls les dos d’ânes mal signalés nous procurent quelques frissons, tout comme, il faut bien le dire, les déchets plastiques qui jonchent systématiquement les bas-côtés.

Par deux fois, des péages sont signalés. Nous ralentissons et… rien, les barrières et machines n’ont pas été installées.

Dessin : autoroute gratuite dans le sud de la Tunisie

Rapidement, nous remarquons qu’un modèle de voiture revient souvent : le pick-up Peugeot 404 beige. Pourquoi ce modèle précis ? Pourquoi cette même couleur ? Le mystère reste entier.

Peugeot sur la route en Tunisie

 

Tataouine-les-Bains

À Tataouine, nous logeons chez un sympathique couple qui a eu la brillante idée d’appeler son auberge « Tataouine-les-Bains », synonyme de bout du monde dans le jargon français. Mabrouk est un retraité bavard et plein de recul sur notre époque. Fan de José Bové, soutien des Gilets jaunes, il attend la prochaine révolution française qui, il l’espère, contribuera à stopper la folie du capitalisme mondial.

Dessin : la prochaine révolution française

Fatma, plus discrète, nous concocte chaque soir un festin. Même si nous sommes ses premiers végétariens, elle s’adapte en un tour de main. Exemple : soupe, bricks à l’œuf, salade composée, riz à la cardamome et fraises en dessert. Un régal !

Nous ne trouvons pas grand intérêt à la ville de Tataouine elle-même, simple et sans véritable centre où pourrait se concentrer l’animation. Les collines alentour, en revanche, donnent envie de vadrouiller.

Village de Tataouine en Tunisie

Le premier soir, justement, nous ressortons au hasard de leurs courbes et tombons rapidement sur de fiers paysages que le soleil couchant avive.

Mosquée dans la montagne près de Tataouine

Rares sont les touristes qui dorment dans la région de Tataouine et, de manière générale, rares sont les touristes qui visitent le pays du jasmin en indépendants. La majorité séjournent à Djerba, viennent en excursion en minibus, visitent, puis repartent aussi sec. Résultat, les Tunisiens sont curieux de notre présence et nous abordent facilement. Comme lorsque nous nous arrêtons en bord de route pour faire des photos et qu’ils ralentissent pour vérifier si tout va bien.

Euh… oui oui ! Nous voulions juste photographier ces moutons !

Moutons qui traversent la route, Sud tunisien

Les Tunisiens nous demandent aussi systématiquement de quelle ville française nous sommes originaires. Nous sommes étonnés de la connaissance géographique qu’ils possèdent de notre pays. Combien de Français savent situer plus de trois villes tunisiennes ?

Dernier phénomène amusant : pendant Ramadan, la dernière demi-heure avant la rupture du jeûne est celle des hommes et du pain. Ces premiers sortent par dizaines pour aller chercher le second. Et n’allez surtout pas imaginer que les Tunisiens ne savent pas faire du bon pain, un nombre impressionnant de boulangeries en France sont tenues par des Tunisiens, dont celle qui fournit l’Élysée !

 

Les villages berbères de Douiret et Chenini

Douiret et Chenini sont la raison principale de notre venue dans la région. Ces deux fascinants villages berbères, perchés sur leurs collines respectives, se situent chacun à trente minutes de route de Tataouine et à trente minutes également l’un de l’autre.

En ce beau mois de mai, le soleil a déjà dégainé son artillerie lourde. Nous le feintons en nous rendant de bon matin à Douiret. Les paysages prennent de petits airs de Monument Valley, avec des palmiers en lieu et place des cactus, et des ânes en guise de mustangs.

Montagnes vers Tataouine et Douiret, Tunisie Âne sur le route au sud de la Tunisie

Douiret n’est pas une destination très courue. Nous débarquons même dans un village parfaitement désert. Aucun panneau, aucun parking, aucun visiteur, essentiellement des ruines, quelques maisons auxquelles il reste des fenêtres, et deux petits hôtels qui semblent fermés. Oh, et des rats. Ils gambadent un peu partout entre les pierres, mais gardent heureusement leurs distances. Nous comprenons mieux pourquoi les Tunisiens chouchoutent les chats ailleurs dans le pays.

Village berbère de Douiret en Tunisie Ksar de Douiret, Sud de la Tunisie

Ce village fascinant aurait bien des choses à raconter, entre les maisons semi-troglodytiques, le château au sommet de la colline et les traces de cultures qui jouxtent la rivière. Dommage que personne n’ait les moyens de rénover cela de nos jours. Les habitants, eux, ont simplement migré vers des maisons modernes dans un nouveau Douiret, un kilomètre plus bas. Seule la mosquée reste entretenue, éclatante de blancheur au milieu de toutes ces pierres fatiguées.

Nous nous lançons dans une petite randonnée sur l’ancien sentier qui relie Douiret à Chenini. La première partie est agréable, lorsque nous quittons le vieux village de Douiret pour nous enfoncer dans une vallée parfaitement calme, peuplée de quelques oliviers et palmiers.

Randonnée entre Douiret et Chenini, Tunisie

La sécheresse est telle que notre peau tire légèrement et que nos narines se lyophilisent. Le bon côté des choses est que cela atténue la sensation de chaleur, surtout avec cette petite brise qui nous caresse le poil.

Nos pas nous mènent au sommet d’une colline tout aussi aride que l’air et nous déboulons de l’autre côté, où le panorama s’élargit sur une vaste vallée.

Nouvelle ville de Chenini, Tataouine, TunisieVue sur la vallée de Chenini, Tataouine

Au bout de 2h30 de marche (voir l’itinéraire sur Wikiloc) et juste avant Chenini, nous croisons le chemin d’une mosquée au minaret bien penché, dite mosquée des Sept Dormants.

Mosquée des sept dormants, Chenini, Tunisie Dessin : chut... il ne faut pas réveiller les sept dormants !

Pourquoi les Sept Dormants ? Hmm… nous ne vous raconterons pas la légende qui entoure ce lieu, ce serait piquer le boulot du guide sur place, mais la visite vaut le coup. Surtout que Mohammed n’est pas avare en explications sur la culture et les traditions berbères.

Mosquée des sept dormants, Tunisie

Après un dernier virage et une décharge à ciel ouvert (où les oiseaux viennent piocher le plastique nécessaire à la construction de leurs nids), nous voilà enfin chez Nini. Euh… à Chenini pardon.

Le lieu est grandiose !

Village troglodytique de Chenini en Tunisie

Sans rats baladeurs dans tous les coins, nous sommes cette fois-ci nettement plus enclins à explorer. Nous montons par-ci, redescendons par-là… Reste la chaleur qui freine un peu notre élan et nous force à ralentir.

Thé dans le désert, Chenini

Étiré comme son cousin Douiret sur le flanc d’une colline, le village de Chenini semble néanmoins mieux entretenu. Cent cinquante familles y vivraient encore et nous apercevons des maçons aidés de leurs ânes, en plein redressage de pierres. Les touristes aussi sont plus nombreux.

Ksar du vieux village de Chenini, Tunisie Âne dans le village de Chenini, Tunisie

Un restaurant appelé Mabrouk reste ouvert pendant Ramadan et nous nous y engouffrons. Nous nous retrouvons pour la seule et unique fois de notre séjour au milieu de tours organisés, dont de grandes tablées de Français qui hurlent « Marcel, raconte-voir à Josiane la blague du curé ! ».

L’auberge profite visiblement de cette clientèle pour surélever ses prix. Cependant, le sympathique serveur nous propose de partager une formule (30 dinars), qui s’avère suffisante pour deux. Puis nous trouvons très facilement un taxi qui nous rapatrie à Douiret (30 dinars), où nous récupérons notre bolide. À propos, cette route entre les deux villages est de toute beauté sur les premiers kilomètres, au sortir de Chenini.

Pour admirer les deux compères troglodytiques sous une lumière plus douce, nous y retournons le lendemain en fin de journée. Bien nous en prend, car les paysages deviennent tout bonnement incroyables !

Coucher de soleil sur les montagnes à Tataouine, Sud tunisien

Nous passons d’abord par Douiret. Ses nouvelles teintes roses lui siéent à merveille et nous n’y croisons toujours pas un chat.

Village berbère de Douiret, Tunisie

Ah si, tiens, un poor lonesome cowboy qui passe avec un brin d’herbe au coin de la bouche.

Tunisien sur un âne à Tataouine, Sud Tunisie

Puis nous filons à Chenini et nous hissons au sommet du village. Les yeux grands ouverts, nous absorbons les derniers rayons du soleil jusqu’à l’appel à la prière, qui emplit toute la vallée et résonne de lentes minutes.

Coucher de soleil sur Chenini, Tunisie Coucher de soleil sur Chenini et sa mosquée, Tunisie

 

Étonnants ksour et ghorfas

Ce n’est pas terminé, la région de Tataouine nous offre encore de belles découvertes avec ses ksour. Ses quoi ? Il s’agit d’anciens greniers qui occupaient une fonction essentielle pour la survie des villages dans tout le sud de la Tunisie. Aujourd’hui, ils sont conservés pour leur architecture incroyable. La visite du ksar Ouled Soltane (un ksar, des ksour) nous a retournés comme des crêpes.

L’entrée ne laisse rien présager…

Ksar Ouled Soltane, Tataouine, Tunisie

… puis waouh, nous débarquons dans une cour où s’empilent des dizaines voire des centaines de portes à échelle réduite, tel un village pour enfants acrobates ou bien une ruche pour insectes géants.

Ksar Ouled Soltane, Tataouine, Tunisie Ghorfas du Ksar Ouled Soltane, Tunisie

Chaque porte représente un ghorfa (grenier) et chaque famille possédait quatre de ces ghorfas afin de stocker ses récoltes : orge, blé, olives et dattes.

Nous sommes littéralement fascinés par ce lieu, l’un des plus incroyables de Tunisie. Nos photos sont loin de lui rendre hommage.

Au fait, l’architecture vous rappelle peut-être quelque chose ? Comme… cette image par exemple ?

Star Wars Tataouine Sud Tunisie

Le sud de la Tunisie a fortement inspiré la planète Tatooine des films Star Wars, à commencer par le nom « Tatooine » évidemment, et les lieux de tournages qui se comptent à la droido-pelle de l’hyperespace.

Dessin : à Tataouine, hmmm... je sens la Force

En comparaison, les « greniers contemporains » à la sortie du ksar n’ont pas autant de charme !

Ksar Ouled Soltane, Tataouine, Tunisie

 

En route de Tataouine vers Tozeur : vieux villages et vues panoramiques

Après trois nuits sur place, nous quittons la région de Tataouine en direction de l’ouest. Pour cela, nous passons par un autre ksar appelé Hallouf, qui surplombe un calme village. Comme souvent en Tunisie, le site touristique est gratuit, mais un guide nous cueille dès l’entrée sans s’annoncer et ne nous lâche plus d’une semelle. Cela dit, en plus de ses explications intéressantes, celui-ci nous apprend qu’il se charge seul d’entretenir et de rénover les ghorfas, qui en ont bien besoin.

Ksar Hallouf en Tunisie

Ce ksar est moins impressionnant que le ksar Ouled Soltane, mais vous conviendrez qu’il est tout de même assez pittoresque.

Ghorfas du Ksar Hallouf, Tunisie

Vieux ghorfas

Ksar Hallouf rénové, Tataouine, unisie

Ghorfas rénovés

Notre ami moulin à paroles nous présente au passage son collègue, un ancien moulin à huile d’olive actionné par un dromadaire. Puis nous grimpons au sommet de la colline où siège un marabout. Ce terme ne désigne pas un puissant sorcier ou un voyant comme en Afrique subsaharienne. Il s’agit plutôt, au Maghreb, d’une personne sage et sainte, spécialiste du Coran, ou bien par extension du tombeau où elle fut enterrée.

Il est l’heure de retourner zigzaguer à travers les roses collines.

Désert de pierres au sud de la Tunisie

Nous pouvons vous conseiller la route de Toujane, avec ses panoramas grandioses, la mer pour horizon et quelques villages antédiluviens qui auraient eux aussi toute leur place comme décors de films.

Village de Toujane, sud tunisien Village de Toujane, Tunisie Toujane et la mer, Sud de la Tunisie

Enfin, un étrange désert de sel nous attend… mais cette histoire sera pour le prochain épisode, dans les environs de Tozeur !

 

Notre avis sur la région de Tataouine

Nous sommes complètement tombés sous le charme de cette partie du sud tunisien. Les vieux villages paraissent irréels, l’ambiance est au calme absolu et les paysages valent le détour. Après la vibrante Tunis, nous nous sommes sentis comme au bout du bout du monde.

 

Conseils pratiques pour visiter la région de Tataouine

Rejoindre Tataouine depuis Tunis

Pour éviter de rouler trop de kilomètres durant notre road trip, nous avons pris le train depuis Tunis jusqu’à la ville de Sfax, passé là une nuit puis loué notre voiture. Le trajet en train coûte 17,800 dinars et dure officiellement 3h30, auxquelles s’ajoutent généralement une ou deux heures de retard. Si vous êtes bien attentifs au niveau de la ville d’El Jem, vous pourrez apercevoir son étonnant colisée romain.

Les options logement à Sfax sont rares et nous avons terminé à l’hôtel Ibis (~41€ la chambre tout confort)i.

Louer une voiture à Sfax ou Tunis

Pour la location de voiture, nous avions lu d’excellents avis sur l’agence CamelCar. En fait, hors Tunis et Djerba où elle dispose de ses propres automobiles, elle sous-traite ailleurs à des agences locales. Notre petite voiture était correcte, avec clim et sans embrouilles, pour 580 dinars les 7 jours. À refaire, nous aurions plutôt récupéré directement un engin à Tunis et zappé l’étape sfaxienne qui ne nous a pas emballés.

Les routes du sud sont en bon état général et peu fréquentées, vous serez tranquilles. Faites juste attention aux ânes et… à leurs dos.

Si vous ne souhaitez pas conduire, vous pouvez toujours vous rabattre sur des excursions organisées en bus depuis les grandes villes touristiques.

Dormir à Douiret ou Chenini

Au début, nous pensions séjourner à Douiret ou Chenini, afin de vivre à fond l’expérience troglodytique. Hélas, les places sont rares et elles étaient soit réservées longtemps à l’avance (accueillant probablement des groupes en voyage organisé), soit fermées pendant Ramadan. Si cela vous intéresse, regardez du côté du Gite de Douiret (~22€ la chambre double, très basique, à contacter par téléphone, voir leur site) ou chez Kenza à Chenini (~40€, un peu moins basique, se réserve en ligne)i.

Dormir à Tataouine

De notre côté, nous nous sommes rabattus sur un logement dans la ville de Tataouine, qui s’est avérée un excellent compromis, à trente minutes maximum en voiture des sites d’intérêt et pleine de commerces en tout genre. Surtout, nous avons beaucoup aimé notre chambre d’hôtes Tataouine-les-Bains (~30€ la chambre double avec salle de bain privée, réserver ici)i dans une grande maison calme. Les dîners sur place étaient délicieux, copieux et variés pour un prix très raisonnable. Les meilleurs repas de notre séjour en Tunisie !

Mi-fugue, mi-raison À propos de nous

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11 réponses à “Tataouine et les villages berbères du sud de la Tunisie”

  1. Geoffrey dit :

    « Notre ami moulin à paroles nous présente au passage son collègue, un ancien moulin à huile d’olive » : très bon haha
    Sympa on apprend des choses. Ça rappelle le Maroc en moins grandiose, non?
    J’espère que vous aviez la clim dans la voiture.
    Bises

  2. Zeineb B dit :

    Bravo pour vos articles que je trouve justes et équilibrés ! Vous ne tombez pas dans les pièges de l’angélisme ni du bashing… Étant tunisienne, je trouve que vous retranscrivez parfaitement l’ambiance de la région (avec aussi des interprétations personnelles non dénuées d’humour). Bref, c’est toujours agréable de vous lire !
    Et merci pour la dédicace au sujet du Lemon Tour dans votre article sur Tunis 😉

    • mifuguemiraison dit :

      Alors là tu nous fais plaisir, c’est toujours difficile de savoir si on n’est pas à côté de la plaque avec nos observations de touristes de passage… L’avis d’une locale compte beaucoup ! Et merci encore pour tes conseils 🙂

  3. MILLA dit :

    Cette région de Tunisie à l’air vraiment sympa ! J’ai toujours voulu la visiter mais des retours très négatif sur le pays et son manque d’intérêt m’ont un peu refroidie. Je vois que finalement il n’en est rien, alors dès que j’en aurais l’occasion j’irai découvrir ces fameux villages berbères et leurs secrets !

    • mifuguemiraison dit :

      Il faut dire que le pays a connu sa période de tourisme de masse, avec tours organisés et villages de vacances géants. D’ailleurs, la côte est toujours pas mal bétonnée. Mais il y a de sacrés coins à découvrir si l’on s’enfonce un peu dans les terres !

  4. Fab dit :

    Et encore un article excellent… Décidemment, c’est lassant !
    Super récit, de jolis jeux de mots, et quelques astuces littéraires intéressantes (le zigzag est bien envoyé !)

    Fab – De loin en large

  5. Ali dit :

    je suis tataouinien residant en France, je connais tres bien Chenneni et douiret,Germassa etc.. je trouves que pour la question d’hebergement, la meilleure idée c’est de se loger au centre ville en cas de manque des places dans les gîtes ou auberges,se loger chez l’habitant c’est interessant aussi.
    enfin vous avez visité la ville la plus grande en superficie en tunisie.

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