Mi-fugue, mi-raison

Dans nos sacs à dos : nos affaires de voyage

Publié dans la catégorie Pratique, le 25 novembre 2017

Après bientôt deux ans de nomadisme sur les routes du monde et quelques tâtonnements, nous commençons à avoir des idées bien claires et arrêtées sur nos accessoires de voyage. Afin que notre expérience serve à d’autres, nous allons dévoiler le contenu de nos sacs à dos et vous expliquer au passage les objets indispensables et ceux qui nous simplifient le quotidien.

Alors certes, nous ne sommes pas des modèles de minimalisme. Nous transportons un total de 35kg à deux quand certains font un tour du monde en solo avec moins de 8kg. Mais, pour rappel, nous nous déplaçons lentement, en restant souvent un mois au même endroit, alors cela nous convient !

Dessin : contenu de nos sacs de voyage

 

Vous trouverez dans cet article des liens d’affiliation. Quésseussé ? Quand c’est possible, nous vous indiquons où trouver en ligne les objets que nous transportons, sur les sites d’Amazon ou de Decathlon. Si vous cliquez sur le lien et achetez le produit en question, nous gagnons quelques pourcents du prix de vente. Pour vous, le tarif reste le même, c’est la marge du vendeur qui diminue.

Bien évidemment, nous ne vous conseillons que des produits que nous avons achetés nous-mêmes, que nous utilisons quotidiennement et que nous recommandons.

Qu’allons-nous faire de tout cet argent ? D’abord nous rouler dedans, puis continuer à voyager et à alimenter notre blog, tout simplement. Fin de la parenthèse, nous voulions être totalement transparents. Pas d’entourloupe chez nous !

 

Sommaire :

 

Nos sacs à dos

Commençons par le commencement : nous utilisons des sacs à dos plutôt que des valises. Alors certes, nos épaules souffrent un peu étant donné que nous transportons toute notre maison, mais cela nous permet d’avoir un look de grands baroudeurs de nous déplacer plus facilement dans les petites villes comme dans les capitales. Nous économisons ainsi sur les taxis (ceux qui attendent le client devant une gare ou un terminal de bus sont toujours les plus chers) et grimpons plus facilement dans les transports.

Mi-Fugue :

  • un gros sac de randonnée 50+10L de la marque Millet, confortable et respirant. Une bonne marque, puisqu’il reste en excellent état alors qu’il a été utilisé pendant six ans avant de servir encore plus intensivement depuis deux ans. Le modèle n’est plus en vente, voici son remplaçant.
  • un petit sac 12L de la marque Lowe Alpine, utilisé en bagage cabine, en ville ou en randonnée. Il est trop petit et ses couleurs s’effacent au soleil. Mi-Fugue ne le recommande pas et choisira le prochain plus grand.

Mi-Raison :

  • un gros sac de randonnée 65+10L de la marque Lowe Alpine. Très résistant, confortable, avec beaucoup d’espace et une large ouverture sur le devant pour retrouver facilement ses affaires. Une belle bête !
  • un petit sac 20L de la marque Deuter. Conçu à la base pour le cyclisme, il a en fait beaucoup de qualités pour le voyage. Comme l’arrière est bien rembourré, la poche interne collée au dos permet d’accueillir et de protéger un ordinateur portable.

Pour prolonger leur durée de vie, choisissez des sacs avec housse anti-pluie (y compris pour vos petits sacs si vous aimez la randonnée) et utilisez-les au maximum même lorsqu’il ne pleut pas. Ça a aussi l’avantage de rendre le contenu moins accessible aux mains baladeuses. Il est facile de remplacer la housse lorsqu’elle devient trop abîmée. Nous avons racheté cet été des housses à moins de 10€ de la marque Outad.

 

Nos vêtements

Mi-fugue mi-raison en haut du Eagle's rock, Ella, Sri Lanka

Nous n’allons pas entrer dans le détail ici, mais vous donner les grandes lignes :

  • Suffisamment de vêtements de base pour tenir neuf jours. Ça prend de la place mais nous n’avons pas envie de passer notre vie à les laver.
  • Un ensemble « HeatTech » de chez Uniqlo (homme et femme), que nous glissons sous nos autres vêtements lorsque les températures refroidissent (en altitude par exemple).
  • Des pulls techniques au bon rapport poids-chaleur. L’idéal est le mérinos mais il n’est pas donné, sinon le polaire s’est bien amélioré au niveau look ces dernières années !
  • Un imperméable qui nous sert plus souvent contre le vent que la pluie.
  • Des snoods légers que nous utilisons régulièrement (chez Decathlon aux rayons cyclisme et ski).
  • Mi-fugue a une jupe longue (nécessaire pour visiter les temples en Asie).
  • Un maillot de bain, évidemment.
  • Des chaussures de randonnée basses (elle et lui) qui nous servent aussi pour toutes les autres occasions. Guettez les fins de série chez Decathlon ou ailleurs et n’hésitez pas à prendre une pointure au-dessus.
  • Des sandales de randonnée bien confortables (elle et lui). Les prix sont plus doux l’été qu’en plein hiver.

 

Dessin : conseil pour alléger vos sacs : achetez vos vêtements deux tailes en dessous

 

Notre matériel photo

Nikon

Mi-fugue, qui prend 90% des photos du blog, adore son appareil photo Nikon D7200. Pour un réflex, celui-ci n’est pas trop lourd. Il est très facile à prendre en main et gère bien toutes les situations de luminosité. Pour un si long voyage, elle préfère avoir un seul objectif polyvalent plutôt que plusieurs objectifs spécialisés. Ainsi, elle limite le poids du matériel et ne prend pas le risque d’introduire de la poussière à chaque changement. L’objectif en question est le Nikon AF-S 18-140mm 3.5-5.6. Il est possible d’acheter un pack boîtier + objectif afin d’économiser. Mi-fugue l’a acheté en Thaïlande où les prix sont 20% moins élevés, mais même au tarif français nous pensons qu’il s’agit d’un bon rapport qualité/prix.

Le boîtier et son objectif rentrent pile-poil dans cette sacoche Lowe ProElle est plutôt petite et discrète, tout en étant solide.

Pour éviter de se promener avec la marque « Nikon » jaune fluo en bandoulière, Mi-fugue a préféré remplacer la sangle d’origine de l’appareil photo par celle-ci, totalement noire.

Il est bon d’avoir une batterie de secours toujours chargée, car rien n’est plus rageant qu’un appareil photo qui s’éteint au pire moment.

Depuis quelques mois, Mi-fugue transporte un petit trépied léger et amovible afin de stabiliser l’appareil, surtout en faible luminosité. Lorsqu’il est combiné avec un filtre ND, il permet également un bel effet de lissage sur l’eau ou les nuages en mouvement.

Trepied Jobi et filtre ND Gobe

Quant à Mi-raison, il utilise un appareil photo hybride Sony NEX 5N, beaucoup plus petit et léger qu’un reflex, mais à capteur APS-C tout de même. Il est assorti d’un objectif 18-55mm. Les deux points négatifs du boîtier sont l’absence de viseur (difficile de voir clair sur l’écran en plein soleil) et le shooting en mode manuel trop fastidieux. Hormis cela, c’est un excellent appareil pour photographes de niveau intermédiaire. Les photos du blog de l’année 2016 ont été prises avec. Le modèle n’étant plus vendu, voici son successeur, le Sony α5100.

 

Notre équipement informatique

Vous voulez savoir de quoi ont besoin deux nomades pour travailler depuis n’importe quel pays (à part des clients) ?

Nomades

Déjà de nos ordinateurs, fidèles compagnons et outils de travail quotidiens. Nous avons tous deux investi dans des Macbook Pro 13 pouces. Ce ne sont pas les modèles les plus légers du marché (1,37kg), mais nous avons besoin de puissance, en particulier Mi-fugue qui traite beaucoup de photos. Les appareils Apple ont deux avantages indéniables : d’abord ils sont très résistants et puis, si jamais ils flanchent quand même, il est plus simple de trouver des pièces de rechange à l’autre bout du monde. Parmi les inconvénients : leur prix élevé et le manque de ports sur les derniers modèles.

Nous prenons soin de sauvegarder régulièrement nos données sur un disque dur externe. Les photos, en particulier, consomment beaucoup de place. Pour cela, nous utilisons un Verbatim Store’n’Go 1 To, le moins cher dans sa catégorie. Faites juste très attention à protéger votre disque des chocs en lui trouvant une pochette rembourrée. Elles sont fragiles ces petites bêtes !

Mi-raison dessine depuis peu sur une mini tablette graphique. C’est une Huion H420, légère, beaucoup moins chère que la marque de référence Wacom, mais qui fonctionne convenablement. En revanche, la solidité n’est pas son point fort puisque le stylet est déjà fissuré.

Le wifi, quel que soit le pays du monde, c’est souvent la grosse galère. Rien de plus agaçant que de mal capter parce que l’hôtelier nous a refilé la chambre du fond. Notre répéteur wifi nous a sauvés à quelques reprises. C’est un appareil tout bête : il capte un signal wifi et le répète. Le plus difficile est de réussir à le brancher à mi-distance entre nos ordinateurs et la source du wifi. Ce n’est pas toujours évident de trouver une prise dans un couloir d’hôtel, par exemple.

Dessin : Hallelujah le wifi est revenu !

Au niveau des branchements électriques, nous avons besoin d’un adaptateur universel, d’une rallonge légère sans terre et d’une multiprise légère sans terre. Avec ces accessoires, nous gérons tous les cas de figure.

Les quelques fois où nous avons loué une voiture, nous étions bien contents d’avoir notre petit chargeur USB sur allume-cigare pour recharger les smartphones, autrement la batterie se vide très vite en mode GPS.

 

Pour l’hygiène

Eau

Notre mot d’ordre ici, c’est le retour à la simplicité. C’est moins lourd, moins cher et plus respectueux de l’environnement et de notre santé. Que des avantages !

  • Commençons par le plus évident : un bon vieux savon solide. Après plusieurs essais de boîtes, le plus simple pour le transporter est tout bêtement le sac de congélation.
  • Pareil pour le shampoing solide. Oui, ça existe, et c’est top. Grâce à l’absence de silicone entre autres, nous avons réussi à réduire la fréquence des shampoings à un tous les cinq jours. Le réapprovisionnement au bout du monde n’est pas toujours facile, alors nous faisons des réserves quand c’est possible. La gamme Secret de Provence est très bien.
  • Continuons dans le solide avec la pierre d’alun brute en guise d’anti-transpirant. Après tous les pays tropicaux que nous avons traversés, nous pouvons confirmer que c’est aussi efficace qu’un déodorant classique. Et c’est inusable ! Un petit modèle en forme de stick (comme celui-ci de 70g) peut facilement durer sept ans.

Point de vue hygiène féminine, Mi-Fugue ne jure que par la coupe menstruelle.

Quant à Mi-raison, il raccourcit sa barbe quand il y pense avec sa tondeuse électrique qui a l’avantage de pouvoir se charger sur une prise USB. Pas besoin de transporter un lourd adaptateur secteur.

 

La santé

Nous qui nous préparions à affronter les pires bactéries et virus dans les pays tropicaux, nous n’avons jamais été aussi peu malades que ces deux dernières années. Le fait d’être devenus végétariens y est sans doute pour beaucoup, lorsqu’on voit les boucheries ou poissonneries de certains pays. Nous n’utilisons donc que rarement notre petite trousse d’automédication.

En revanche, depuis que Mi-fugue a vu l’une de ses blessures s’infecter, nous veillons à bien nettoyer la moindre plaie avec une mini solution d’alcool à 70%, complétée de quelques pansements.

Nous ne sommes pas fans de bronzette et nous nous appliquons de la crème solaire dès que possible. Pas besoin de faire des réserves, il y en a dans toutes les pharmacies.

Mi-raison, qui porte des lentilles de contact, craignait d’avoir du mal à trouver du produit de trempage multifonctions dans certains pays. Mais ça s’avère très simple dans n’importe quelle grande ville, chez les opticiens ou les pharmaciens. Pour les lentilles elles-mêmes, soit vous partez avec un gros stock (sachez qu’une ordonnance d’opticien est valable deux fois), soit vous les commandez sur place, les marques et les modèles étant internationaux.

Nous ne prenons pas de médicaments anti-paludisme, qui ne sont de toutes façons pas recommandés sur le long terme. En revanche, nous utilisons un répulsif anti-moustique à appliquer sur la peau. Oubliez la citronnelle et les produits naturels, ils n’ont aucun effet sur les moustiques tropicaux. Emportez le fameux Insect Ecran à capuchon rouge ou demandez conseil dans n’importe quelle pharmacie du monde en mimant un moustique.

Dans les cas où notre chambre elle-même est infestée, une cabane avec des trous par exemple, nous branchons notre prise murale anti-moustique. Pour trouver facilement des recharges dans le monde entier, privilégiez la marque Raid.

 

Nos ustensiles de cuisine

Nous cuisinons dès que nous le pouvons ! Nous cherchons les aliments les plus typiques des pays traversés et tentons de reproduire les recettes locales. Ou bien, à l’inverse, nous nous mitonnons nos plats préférés, nos valeurs sûres. Le problème, ce sont les cuisines parfois très mal équipées. C’est pourquoi nous avons dans nos bagages :

  • un couteau en céramique et un couteau à dents, pour couvrir tous les cas,
  • un épluche-légumes,
  • une cuillère en bois,
  • un torchon.

Ajoutons notre matériel de pique-nique :

  • un tupperware en plastique,
  • deux petites fourchettes.

Enfin, nous avons quelques condiments de base, que nous transportons dans des sacs de congélation :

    • sel,
    • mélange d’épices,
    • herbes de Provence (si si !).

 

Nos objets pratiques

En vrac, voici les objets dont l’utilité ne saute pas aux yeux mais que nous sommes bien contents d’avoir.

Des serviettes de toilettes en microfibres de taille moyenne. Concrètement, il est très rare qu’un hébergement ne mette pas à disposition des serviettes de bain. Nous emportons en revanche souvent ces serviettes légères dans nos petits sacs pour les baignades et en cela elles sont indispensables.

Étant donnés les tarifs pratiqués par les loueurs, masques et tubas sont également de bons investissements si les pays traversés se prêtent au snorkeling. Les premiers prix suffisent, pas besoin de matériel de compétition. Voici le masque et le tuba de Mi-fugue. Mi-raison utilise juste des petites lunettes de natation et fait de l’apnée.

Snorkeling

Une lampe de poche nous sert de temps à autre. Les smartphones peuvent faire l’affaire, sauf que la lampe est moins fragile en cas de chute, lors d’une randonnée nocturne par exemple. L’idéal est la lampe frontale pour pouvoir faire autre chose de ses mains.

Dans certains pays, en Amérique latine notamment, il est préférable de cacher une partie de son argent et de ses papiers près du corps. Nous avons pour cela une ceinture cache-billets. Et pour éviter de montrer notre cachette trop souvent, nous essayons de garder l’équivalent de dix ou vingt euros dans la poche du pantalon.

Pour nous faire comprendre dans certains pays, nous transportons notre mini-livre G’Palémo, édité par le Guide du Routard. Les images permettent de décrire la plupart des situations (si nous cherchons la gare, un distributeur de billets ou encore pour comprendre les ingrédients qui composent un plat).

L’un des moyens les plus simples de limiter sa pollution plastique est la gourde. Nous remplissons les nôtres dès que nous pouvons, au robinet dans les pays où l’eau est potable, sinon aux distributeurs d’eau filtrée souvent mis à disposition dans les hôtels, restaurants, gares, etc. Lorsque nous restons plusieurs semaines dans la même ville, nous privilégions le système des bonbonnes d’eau consignées, échangeables à chaque coin de rue. Pour en revenir à nos gourdes, nous avons longtemps tâtonné et voici nos recommandations : 1) la contenance idéale se situe entre 600 et 750ml selon votre consommation d’eau. 2) évitez le plastique qui accumule les odeurs et privilégiez l’inox. Voici un modèle que nous n’avons pas testé mais qui répond à ces caractéristiques. En attendant de remplacer les nôtres, nous avons une petite gourde Gaspajoe et une grande Decathlon en aluminium.

Un couteau-suisse sert toujours de temps à autre. Les fonctionnalités que nous utilisons le plus sont : tournevis plat, tournevis en croix, tire-bouchon et ouvre-boîte.

Nous avons chacun, depuis plusieurs années, un parapluie compact de la marque finlandaise Marimekko. Déjà, nous les adorons parce qu’ils sont beaux, mais en plus ils sont légers et toujours comme neufs malgré la quantité de pluie, de vent et de soleil (en tant qu’ombrelles) que nous leur avons fait endurer. Un bon investissement !

Si vous aimez les treks, pensez à prendre un sac à viande. Les nôtres nous sont rarement utiles mais nous sommes bien heureux de les avoir lorsque la propreté des draps est douteuse ou qu’ils ne sont carrément pas fournis. Même si la soie est plus chère, elle est quatre fois plus légère que le coton.

Et en vrac :

    • de la lessive en poudre,
    • une corde à linge de 8m et 4-5 pinces à linge,
    • un mini-kit de couture d’hôtel, pour réparer les habits qui s’abîment,
    • un briquet,
    • un stylo et du papier.

 

Pour la détente

L’objet inutile indispensable que nous transportons est un hamac deux places. Il est conçu pour le voyage, donc léger (680g) et résistant, tout en étant bien confortable.

Hamac à Karimunjawa, Indonésie

Nous possédons également chacun une liseuse numérique, le meilleur moyen de continuer à bouquiner sur un voyage au long cours sans transporter une bibliothèque. Nous avons le Kindle basique, ultra-résistant et pratique mais il n’est plus en vente. Son successeur a l’avantage d’être tactile.

Enfin, pour animer une soirée avec des proches ou d’autres voyageurs, rien de tel qu’un bon vieux paquet de 52 cartes, dont le carton déchiré a été rescotché vingt fois.

 

Et pour ranger tout ça…

Cela peut vous sembler étrange que nous parlions de rangement alors que nos affaires tiennent dans deux sacs… et pourtant nous nous sommes rapidement rendu compte à quel point c’était primordial ! Nous avons abandonné notre idée de départ, les sacs de congélation grande taille, car même s’il est possible d’écraser les habits pour vider l’air, le rangement était trop fastidieux.

Désormais, nous ne pourrions plus nous passer de nos packing cubes, qui ne sont rien d’autre que des sacs en tissu, plats, légers et résistants avec une grande fermeture éclair. Ils permettent de garder les affaires bien pliées et de les retrouver en deux secondes sans avoir à retourner tout le contenu du sac à dos. Sur Amazon, beaucoup de kits comportent un cube de taille XL qui ne rentre pas dans un backpack. Nous avons une préférence pour les tailles M.

Nous continuons d’utiliser des sacs de congélation pour éviter que nos plus petites affaires ne s’emmêlent ou ne s’abîment. Les chargeurs de batteries d’appareils photo ont leurs sacs, les ustensiles de cuisine, les condiments, les médicaments, la corde à linge, la lessive, les savons aussi. Nos préférés sont les sacs avec « curseurs zipper » comme ceux de cette marque. Ils s’ouvrent et se referment plus facilement.

 


Tout cela ne laisse pas beaucoup de place pour un masque balinais ou un coquillage sri-lankais. Non, nos souvenirs, ce sont les articles de ce blog !

N’hésitez pas à nous poser toutes vos questions, surtout si vous êtes en pleine réflexion sur le remplissage de votre sac à dos ou de votre valise. Nous savons comme ça peut être compliqué !

Mi-fugue, mi-raison À propos de nous

Nous sommes deux fugueurs : nous avons changé de vie pour voyager en continu à travers le monde, sans date de retour. Ce que nous aimons, c'est prendre notre temps. Alors, nous avançons au gré de nos envies, sans nous précipiter, afin de nous imprégner des ambiances particulières à chaque coin du monde. Pour en savoir plus, c'est ici.



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19 réponses à “Dans nos sacs à dos : nos affaires de voyage”

  1. Sego dit :

    Ahhhhhhh ca y’est ! Enfin on sait tout sur le contenu de votre sac ! 🙂 Quelqu’un d’autre ici est aussi curieux que moi et aime connaître le contenu des sacs des grands voyageurs ?

  2. Alain dit :

    Tres complet, bravo ! Beaucoup de bonnes idées.
    J’ajouterai un outil qui m’a sauvé la mise plusieurs fois lors d’urgence toilette, les lingettes Bébé parfumées.
    Bien pratique pour une toilette minimum ou simplement pour se rafraîchir.
    Un autre outil qui ne rentre pas dans le sac à dos mais dans le smartphone, l’application Maps.me qui permet de s’orienter gratuitement sans réseau dans tous les pays du monde, même sur les pistes et sentiers reculés. Indispensable !

    • mifuguemiraison dit :

      Bonne idée les lingettes ! C’est vrai que Maps.me est super, on fera peut-être un article dédié aux sites et applis qui nous servent en voyage un de ces jours. Merci de nous dévoiler toi aussi tes astuces !

  3. Joelle dit :

    Une paire de lacets solides, en cas de casse de ceux des chaussures ou simplement pour servir de corde à linge ou de lien pour sécuriser le petit sac à dos de tous les jours; deux ou trois mousquetons; du baume du tigre et du bicarbonate de soude pour les bobos, une cale en caoutchouc pour sécuriser ma porte d’hôtel (ben oui, des fois j’ai peur toute seule). Et l’application Google traduction parce que je ne suis pas polyglotte.
    C’est parti!

  4. Marie dit :

    Merci, très intéressant d’en savoir autant sur votre petit bazar, je vais transférer le lien à Maelie et Jean qui partent en vélo, en Afrique ! Faut rajouter lunettes, chapeau de soleil !! ou c’était pour ne pas nous faire baver… Biz

    • mifuguemiraison dit :

      Il faudrait qu’on décrive aussi le contenu de nos sacoches de vélo, un jour 🙂

      Nous n’avons pas indiqué ce qui n’était pas spécifique au voyage : lunettes, smartphones, brosse à dents… tout le monde a déjà. Quant aux chapeaux, nous les avons abandonnés, ils étaient plus encombrants qu’utiles !

  5. Martine dit :

    Moi, je dis, argile verte et extrait de pépins de pamplemousse qui guérissent tout !

    • mifuguemiraison dit :

      Oui, c’est une bonne idée, ça soigne beaucoup de choses : l’argile en cataplasme et l’extrait de pépins de pamplemousse comme antibiotique naturel. Il faudrait qu’on ajoute en bas de notre liste les propositions des lecteurs !

  6. Maë dit :

    J’ai ri quand j’ai lu « épluche légume », mais en fait c’était un rire jaune parce que secrètement je vous envie, combien de fois j’ai voulu en avoir un sous la main…. Ha ha (jaune toujours).

    • mifuguemiraison dit :

      Ça n’est pas si lourd et c’est indispensable pour préparer notre plat préféré : les patates sautées ! Tu devrais en parler au Père Noël 🙂

  7. Virginie dit :

    En voilà un article parfait 😀
    Je ne connaissais pas le shampoing solide, à découvrir de toute urgence, car prochain voyage, on pars juste avec un bagage cabine chacun et le poids et la place seront comptés…
    La vie au Mexique a l’air on ne peut plus agréable 😊.
    Bonne continuation
    Virginie

    • mifuguemiraison dit :

      Effectivement, notre petite vie sous le soleil hivernal mexicain est vraiment sympa !

      Oui le shampoing solide est plus léger et idéal pour passer au contrôle des bagages. Si tu regardes la liste des ingrédients d’un shampoing classique, l’ingrédient principal est… de l’eau. C’est un comble !

  8. geoffrey dit :

    Super ! De bonnes idées !
    Pour le savon pas d’accord sur le sac surgelé, une boîte de ce style est vraiment pratique :
    https://www.luniversoriental.com/a-supprimer/12631-boite-savon-blanche-3348070140279.html
    Malin de publier cet article juste avant les cadeaux de Noël !
    En fait je pense que l’important en voyage c’est d’avoir des objets qu’on adore, quitte à y mettre le prix.
    J’ai fini par abandonner le répulsif anti-moustique, toxique, qui me rendait malade (toux, maux de gorge etc.). Finalement je laisse les moustiques me piquer.
    Pour les Andes, va falloir prévoir qques habits chauds ! Guatemala et Bolivie à ne rater sous aucun prétexte.

    • mifuguemiraison dit :

      On avait une boîte à savon, elle prenait trop de place et a fini par se casser. Et puis mine de rien on transporte un savon classique, deux shampoings solides + un savon-lessive… bref, les sacs de congelation sont parfaits dans notre cas.

      C’est sûr, c’est super d’avoir des objets qu’on adore, on en a quelques uns. Mais on a toujours un peu peur qu’un jour la valise se perde à l’aéroport, disparaisse de la soute d’un bus…

      Ah tiens, nous les répulsifs ne nous font pas d’effets secondaires. T’as essayé les naturels ? Ils sont moins efficaces c’est sûr, mais c’est mieux que rien.

      Les habits chauds sont bien déjà dans nos sacs. Et on les utilise au Mexique !

  9. PATRICIA dit :

    Un épluche-légumes, une cuillère en bois …. on comprend tout de suite que le sac ne va pas être léger mais c’est vrai que ce n’est pas facile et puis ça peut servir comme cadeau une fois sur place.
    D’accord avec Geoffrey, le sac congélation pour le savon ce n’est pas très pratique, j’ai testé !
    Les lacets de Joëlle inévitables !
    Je rajouterai un bouchon universel en caoutchouc pour évier. Beaucoup de pays en sont dépourvus. Pratique pour laver quelques habits ou pour éviter que ses lentilles de vue soient perdues ….. (et pour la cuisine !!!!)

  10. geoffrey dit :

    Pour la trousse à pharmacie, je rajouterais du paracétamol et de la ciprofloxacine : c’est un antibiotique miracle en cas d’intoxication alimentaire. Il ne faut pas en abuser, mais ça peut sauver de situations très délicates si on se trouve au bout du monde.

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